La vie sexuelle de ma mère.
« La vie est de plus en plus dure, il faut en profiter à chaque
instant ».
Voilà ce que me répète souvent ma mère, mais je
n’aurais jamais imaginé ce qu’elle entendait par cette phrase.
J’ai 23 ans, je vis chez ma mère, divorcée de mon père
depuis 8 ans.
Je fais des études d’économie à la fac.
Ma mère est secrétaire dans un centre médical. Elle a 55
ans, et en paraît un peu moins.
Elle est célibataire, mais cela ne lui empêche pas d’avoir
des amants, qu’elle côtoie plus ou moins longuement selon ses humeurs.
Je ne l’ai vue que quelques fois toute nue, mais cela m’a suffit
pour imprimer l’image de son corps dans ma tête ;
Ma mère est de taille normale, 1m63, pour une bonne cinquantaine de kilos.
Elle a la peau légèrement halée, ce qui lui donne un certain
charme. Elle s’entretient physiquement, et sa silhouette s’en ressent
; Ce n’est pas un top model, mais beaucoup de femmes de son âge
doivent l’envier d’avoir un corps si harmonieux.
Sa croupe est tout à fait correcte, même si elle laisse apercevoir
les signes de l’âge.
Sa poitrine s’affaisse avec le temps, mais elle n’en reste pas moins
excitante, et ma mère se permet quelques extravagants décolletés
grâce à son 85C.
Pas mal d’hommes se retournent sur elle dans la rue, avec des regards
de vicelards, mais je crois que ça plaît à ma mère
que de pouvoir encore plaire à son âge.
D’ailleurs, j’ai n’ai pas mis beaucoup de temps à comprendre
ce qu’elle entendait par :
« Il faut en profiter à chaque instant ».
Pour elle s’était clair, il fallait qu’elle profite des plaisirs
de la vie tant qu’il en était encore temps. Et LE plaisir de la
vie, c’était le sexe.
Ma mère est restée une bonne épouse pendant 20 ans, mais
sa libération sexuelle est arrivée avec le divorce.
Au début, elle rentrait à la maison avec pas mal d’hommes
différents. Elle faisait tout pour ne pas baiser lorsque j’étais
à la maison, pour conserver secrète sa vie sexuelle, mais les
pulsions sexuelles de ma maman et de ses partenaires étaient quelques
fois trop fortes pour résister.
C’est donc plusieurs fois que des gémissements me réveillaient
vers 4h/5h00 du matin.
Derrière le fin mur en placoplâtre qui sépare ma chambre
de la sienne, j’entends les ébats sexuels de ma maman ; ils s’embrassaient,
puis ma mère haletait à chaque pénétration.
Au bout de quelques minutes, des gémissements qui venaient du fond de
ses entrailles rythmaient les va-et-vient de ce monsieur avec lequel j’avais
à peine parlé et dont je ne savais presque rien.
Ces scènes n’étaient pas fréquentes, heureusement
pour mon sommeil, mais j’évitais d’en parler avec ma mère,
et cela lui enlevait un fardeau.
Un jour, un de ses multiples conjoints, Régis, que je ne connaissais
guère mieux que le précèdent, entama la conversation avec
moi pendant que ma mère était allée faire quelques commissions.
C’était un homme d’une petite quarantaine d’années.
Il n’était pas très beau, ni bien foutu avec sa petite bedaine,
mais il avait la tchatche.
Et ma maman avait beau prendre les choses en main sexuellement, elle était,
et est toujours, très naïve.
Ce mec me parlait comme si j’étais son pote.
Au détour de la conversation, il me dit :
_ On fait trop de bruit avec ta mère, ça te dérange ?
_ Ouais, quelques fois, ça me réveille, mais je suis pas chez
moi, j’ai pas mon mot à dire, et je veux pas embêter ma mère
avec ça !
_ Je suis désolé pour toi, mais on va continuer, je m’éclate
trop au pieu avec ta mère »
La moutarde commençait à monter.
_ T’as pas besoin de me dire ça Régis, j’ai pas envie
d’entendre de détails !
_ Ça t’excite de nous entendre ? Avoue !
_ Qu’est que tu racontes ! T’es fou !
Pourtant, il n’était pas fou, il savait très bien que d’entendre
ma mère se faire défoncer m’excitait comme jamais.
_ Si tu veux, je planque mon caméscope dans la chambre, et je te file
la cassette après, comme ça t’aura le son ET l’image
! T’es chaud ?
_ T’es vraiment un connard, tu te sers de ma mère, t’as pas
de sentiments pour elle, tu te contentes de la baiser !!
J’étais furieux et choqué, mais cette proposition indécente
m’attirait trop, sans que je puisse lui avouer.
_ Allez, t’énerve pas. Si tu changes d’avis, fais-le moi
savoir, ce serait fun.
L’envie était insoutenable, mais je ne pouvais pas faire ça
à ma mère.
Quelques jours après, j’entendis Régis et ma mère
qui commençaient à faire l’amour, alors que je n’étais
même pas endormi.
Après quelques gémissements qui allaient crescendo, j’entendis
ma mère murmurer :
« Doucement chéri, vas-y doucement ! »
« Chuuuut, ton fils va nous entendre »
Là, j’imagine que Régis sodomisait ma maman, car elle murmura
un peu plus fort tout en gémissant :
« Doucement chéri, ça fait mal, j’ai mal ! »
Ma mère était tellement enivrée par le sexe de Régis
qu’elle ne se rendait pas compte que j’entendais tous ses petits
cris lorsque la verge s’enfonçait dans son anus.
Par contre, lui était totalement maître de la situation, et connaissait
l’impacte des gémissements de ma mère sur moi.
De l’autre côté de la fine cloison, sous mes draps, je commençais
à me masturber.
La tentation était trop forte, je ne pouvais résister, et je repensais
sans cesse à la proposition de Régis.
Ils finirent par atteindre l’orgasme, ma mère ne s’entendait
plus crier, elle était au paradis.
J’entendis Régis se lever, et aller dans la salle de bain, il passa
devant ma chambre, nu, et je l’interpellai.
Il rentra dans ma chambre, et je vis son sexe encore tendu, qui laissait échapper
un long filet de sperme, qui coula par terre.
_C’est ok pour la proposition de l’autre jour, si ça tient
toujours ! lui murmurai-je.
Il me répondit seulement par un petit sourire et un clin d’œil
qui voulait dire « tu vas pas être déçu mon cochon
! »
Et je ne le fus pas. Il avait profité d’un samedi soir, alors que
j’étais chez mon père, pour cacher son petit caméscope
dans la bibliothèque qui faisait face au lit.
Ce petit jeu devait vraiment l’exciter aussi, car il avait très
bien organisé la soirée.
Ils allèrent dîner dehors, et, vu les premières images que
je vis en regardant le film, il avait fait bien boire ma mère.
Elle n’arrêtait pas de rire et de se jeter dans ses bras pour l’embrasser.
Quelques fois, il jetait des clins d’œil dans la direction de l’objectif.
Ils se mirent à genoux sur le lit, et il commença à remonter
la jupe de ma mère en lui caressant les fesses.
Régis me gâtait, car, dans toutes les positions, il faisait en
sorte que je vois le maximum de ma mère.
Ils se déshabillèrent rapidement, et en lui malaxant les fesses,
il les lui écarta, de façon à me montrer l’anus de
ma mère.
Il la pencha légèrement en avant, laissant apparaître son
vagin poilu.
Elle était saoule et épanouie avec lui, il était sobre
et manipulateur.
Il lui poussa la tête et elle commença à le sucer pendant
qu’il la branlait.
Ma mère était déchaînée ; elle avalait le
pénis raide de Régis comme une friandise, elle le pompait quelques
fois presque jusqu'à la base du sexe.
Puis, il la prit en levrette, en se mettant au dessus d’elle pour ne pas
me gâcher la vue.
Il défonçait la chatte de ma mère, et elle, gueulait comme
une salope « vas-y défonce-moi chéri, pénètre-moi,
fais-moi jouir ! ».
Il la baisait sans capote après être allés conjointement
faire des tests de dépistage HIV.
Je voyais cette grosse verge explorer l’anatomie vaginale de ma maman,
lui tirant de râle de jouissance.
Elle mouillait énormément, et je me demandais combien de dizaines
d’hommes, petits, grands, maigres, gras, poilus, imberbes, jeunes ou vieux
avaient trempés leur bite dans la chatte poilue de maman.
Ils passèrent par plusieurs positions, notamment le « croque cheveux
», ou, Régis allongé sur le dos, ma mère s’empale
sur son chibre, les jambes pliées et les cuisses écartées.
Il l’enculait et lui malaxait la poitrine, pendant qu’elle se rentrait
des doigts dans sa chatte humide. Ma mère n’arrêtait pas
de crier, de gémir, comme une salope, je n’en croyais, ni mes yeux,
ni mes oreilles.
Finalement, Régis sentant monter la sève, se retira du trou du
cul de ma mère, laissant un gouffre dilaté, et, bien en face du
caméscope, enfonça son gland dans la bouche de maman, et se branla
jusqu'à ce qu’il lui décharge son foutre visqueux dans la
gorge.
Ma mère n’osait pas avaler tout ce sperme et commençait
à le régurgiter lorsque, avec un regard et un sourire faussement
compassionnels, Régis dit à ma mère :
« Je t’aime ma petite chatte, avale ! »
Ma naïve de mère but les paroles, puis le sperme.
Toujours avec son faux sourire, Régis replongea sa queue dans la bouche
de ma mère qui finit de lui nettoyer le gland gluant, telle une petite
pute.
Voila comment se termina cette première vidéo que je conservais
précieusement cachée dans mon armoire.
Je reparlais avec Régis qui m’en disait beaucoup au sujet de ma
mère.
La vie sexuelle de ma mère n’a plus beaucoup de secrets pour moi,
grâce à Régis qui l’a trahie.
Je ne lui en veux pas, c’est le jeu, ma mère a été
piégée !!
Il m’expliquait qu’elle ne lui refusait pas grand-chose, qu’elle
était vraiment libérée sexuellement, pour son plus grand
bonheur.
Je le remerciais pour la cassette, et il me dit qu’il essaierait d’en
faire d’autres.
Ce qu’il fit.
A suivre………
Si cette histoire vous a plu, faites-moi parvenir vos impressions sur ma mère,
et si vous êtes nombreux, je mettrais une suite à cette histoire.
totony75@caramail.com