La vie sexuelle de ma mère (2).
Revoilà une petite anecdote concernant ma mère.
Si vous n’avez pas lu la 1ere partie, ma mère est une femme divorcée
de 56 ans, sans tabous sexuels, qui profite et fait profiter de son corps.
Elle a un compagnon officiel, mais beaucoup d’autres officieux.
J’habite encore chez elle, et je suis quelques fois le témoin de parties de jambes en l’air de maman.
Alors que je rentrais de la fac plus tôt que prévu, un cours ayant
été annulé, je croisais dans les escaliers le gardien de
l’immeuble et un de ses amis apparemment, puisqu’ils avaient l’air
de bien rire et d’être « épanouis ».
Je leur dis bonjour, pris des nouvelles du gardien avec qui on (ma mère
et moi) avait de bonnes relations.
Il me salua gentiment, et je remarquais que les 2 hommes avaient leur braguette
et leur ceinture de pantalon défaites. Etrange…
Je ne prêtais pas attention à ce petit détail.
Je montais les escaliers et arrivais sur mon palier.
J’ouvris la porte et m’avançai dans le salon.
Là, sur la moquette, un drap était étendu et prenait la
moitié de la superficie de la pièce.
Tous les meubles et tables avaient été poussés sur les
bords pour avoir un maximum d’espace au milieu du salon.
Sur le drap froissé, je vis plusieurs taches blanchâtres, ce qui
me fit battre le cœur fort.
Sans bruit, mais avec une appréhension, j’avançais en direction
de la chambre de maman.
Là, je la vis étendue sur son lit, nue, jambes légèrement
écartées. Elle dormait.
Son entrejambe poilu laissait deviner la visite de quelques verges, du liquide
coulant d’entre ses cuisses sur le lit.
Je regardais cette scène avec désolation.
Je fis vite le rapprochement entre ces capotes et les 2 hommes que j’avais
croisés dans les escaliers.
Ma mère venait juste de se faire baiser par le concierge et son pote,
dans notre salon.
Vu la quantité de sperme sur le drap, ils avaient du passer un bon bout
de temps sur ma maman.
Elle avait l’air extenuée sur son lit, comme si elle avait subi
un gang bang.
J’en profitais pour m’approcher d’un peu plus près.
Elle avait du sperme sur le visage, au bord de la bouche, et des gouttes sur
la poitrine.
J’étais partagé entre excitation et désappointement.
Je tentais un truc dingue :
Vu le sommeil profond de ma mère, qui commençait à ronfler,
je glissais 2 doigts sur le vagin de ma mère, légèrement
de bas en haut.
Son vagin était rougit, brûlant, et effectivement, correctement
souillé.
Un mélange visqueux de sperme et de cyprine s’était apposé
sur mes doigts.
Je le gardais sur mes doigts et descendit direction la loge du gardien.
Je rentrais furieux, lui présentai mes doigts sous le nez, et lui dis
:
« C’est quoi ca ? C’est à toi ?»
Très calmement, et avec un sourire, il me dit :
« Oui, Anthony, c’est mon sperme, ou celui de mon ami »
« Mais ça veut dire que tu as….. »
« Et oui, on vient de se taper ta mère, mais ça devrait
pas t’étonner, elle a une belle réputation dans l’immeuble
».
Il ajouta :
« Tu sais, ça fait un petit moment que je baise ta maman, et je
suis pas le seul. D’ailleurs, elle est délicieuse, et elle offre
ses trous au premier venu, tu la remercieras, mon ami avait une sérieuse
envie de se vider les couilles, et vu qu’il a pas un super physique, ça
lui a bien rendu service ! »
C’est vrai que son pote, tout comme mon gardien, était vraiment
moche.
C’étaient des hommes d’une petite cinquantaine d’années,
avec des dents abimées par l’alcool et la cigarette, et qui avaient
su entretenir leur ventre à la Kro ou à la Heineken.
Je ne comprenais même pas comment ma mère avait pu se faire défoncer
par des mecs aussi répugnants.
Son sourire s’effaça doucement et il ajouta :
« Tu dois être très énervé, mais je m’en
fous. Ta salope de mère, on lui a dépouillé le cul et la
chatte, elle doit encore avoir plein de foutre dans son ventre. Mais tu dois
savoir qu’on a pris des photos d’elle, à poil, en train de
se faire exploser son cul. Alors si tu tentes quelques chose, ta pute de maman
sera grillée sur internet.
Déjà que tout l’immeuble est au courant, tu voudrais pas
que toute la ville, voire la France, sache que maman est un garage à
bites ? non »
Je suis resté sur le cul après ça.
Je pensais que ce mec était correct. En définitive, c’était
le pire des connards.
Alors que j’allais sortir de la loge, furieux, il me tendit un billet
de 20 euros.
« C’est quoi ca ? Tu veux m’acheter ? »
« C’est juste la valeur de ta mère. Et oui, je loue sa chatte
à mes potes qui sont en manque, ça arrondit mes fins de mois.
Pour une fois, c’est toi qui va te faire du blé sur ta cochonne
de mère, très bon marché d’ailleurs pour le temps
qu’on a passé dedans ! »
Je me barrais en lui jetant un regard de tueur.
Il fallait que j’en parle à ma mère, mais trouverais-je
le courage de lui demander des détails sur ses relations sexuelles.
La suite bientôt….
J’attends vos commentaires, vos suggestions sur le fond et la forme de
mes récits.
J’en tiendrais largement compte pour faire + ou – long, pour aller
+ ou – à l’essentiel de l’histoire.
Contactez moi sur : totony75@caramail.com