La vie sexuelle de ma mère (3).


Je rentrais chez moi, fou de rage, après cette discussion avec le concierge.
Ma mère s’était réveillée.
Elle rangeait le drap en culotte lorsque je rentrais.
Je lui demandai qu’est ce qu’elle foutait. Que c’était son choix d’avoir des amants, mais qu’elle n’avait pas à offrir son cul à des dégueulasses comme ça.
Cela allait me porter préjudice au sein de l’immeuble, d’avoir une salope de mère.
Elle me répondit qu’elle était désolée si j’en pâtissais, mais qu’elle aimait ça, et que sous aucun prétexte elle n’arrêterait.
Je respectais ma mère par-dessus tout, par l’éducation qu’elle m’a apportée.
Mais elle ne tenait pas compte de ma personne lorsqu’elle disait ça.
Elle se foutait bien que les jeunes de mon immeuble me fasse des réflexions sur elle, sur le faite que ma mère se faisait baiser par tout l’immeuble (ce qui n’était pas faux, finalement).
Je la laissais là, des mèches de cheveux encore collées par du sperme seché. Je quittais l’appart’, écœuré par son comportement.
Finalement, ma colère se déplaçait.
Ce n’était plus au concierge que j’en voulais, ni à tous les autres hommes, mais bien à ma mère.
J’allais voir mon gardien ;
Je lui dis que je ne lui en tenais pas rigueur, et lui proposais de piéger ma mère.
Je lui expliquais mon plan, il sourit et me dit qu’il était d’accord.
Une semaine après, je partais en cours vers 15h00.
Je savais que ma mère allait se faire fourrer cet après midi.
15 minutes après mon départ, Bernard (le gardien) et Manuel (son pote), allaient rendre visite à maman.
Je restais dans la cage d’escalier, ayant fait semblant de partir, et attendant le feu vert de Bernard.
10 minutes après leur intrusion dans notre appart, il me téléphona pour me dire de rentrer.
Je rentrais doucement, la peur au ventre, mais l’excitation au maximum.
Dans le salon, ma mère, assise sur une chaise, les yeux bandés, suçait Manuel.
Ca me faisait vraiment bizarre de voir ma mère tailler une pipe.
Ce penis large et nervuré glissait entre les lèvres de maman, qui suçait et léchait le gland comme une glace. Manuel avait glissé une main dans la culotte blanche de maman. Elle gémissait comme une petite chiennasse.
Je bandais comme un fou, cette scène m’excitait à mort.
Bernard, nu comme un vers, s’allongea sur la moquette.
Son sexe était très large et assez long, ce qui me fit complexer.
Manuel se retirait de la bouche de maman, et l’aida à s’asseoir sur la bite de Bernard, après lui avoir oté sa culotte.
Elle avait un vagin poilu.
Ils disaient des saloperies à ma mère du genre :
« On va bien te baiser, espèce de salope, on va t’en mettre plein la chatte »
« T’aime ça, t’es notre petite pute à nous, tu nous appartiens, on va faire ce qu’on veut de toi »
Elle se laissait faire, se laissait guider comme si elle n’était plus la propriétaire de son corps.
Elle se faisait baiser comme une chienne, par le cul, par la chatte.
J’étais au premier plan pour voir ces 2 grosses bites défoncer ma mère, lui labourer le ventre.
Tout y passait : anulingus sur ses 2 compagnons, sodomie, pénétrations vaginales, fellations, double pénétrations.
Apres 1 heure de sexe intense, Bernard et Manuel lui déversèrent leur sperme, l’un dans le cul, l’autre dans la bouche.
Ma maman était bien une salope, une folle du cul.
J’avais du respect pour elle, mais j’étais obligé de reconnaître qu’elle était dépravée, et qu’elle donnait son corps.
Les candidats se jetaient sur elle comme des vautours sur un morceau de viande.
J’ai d’autres anecdotes sur elle, quelques photos.
N’hésitez pas à me contacter, pour vos impressions.
La suite bientôt……
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