La vie sexuelle de ma mère (4).


Voici ce qui est arrivé à ma mère, il n’y a pas très longtemps :
Ce récit est assez incroyable mais extrêmement croustillant !
Ma mère continuait ses péripéties sexuelles avec différents males.
Certes, elle aimait le cul, mais pas de là à se faire bourrer le cul par le premier venu.
En rentrant de faire ses courses, maman rencontrait un ancien voisin dans la rue. Nous entretenions de bonnes relations avec lui et sa famille. D’ailleurs, je m’entendais plutôt bien avec son fils, qui était un peu plus jeune que moi, mais qui paraissait plus vieux.
Richard (le voisin) fit une bise à ma mère. Ils se saluèrent, prenaient des nouvelles de membres de leur famille respective etc.…
Richard proposa à ma mère de passer boire un café chez lui à l’occasion.
« En plus, ça fera plaisir à Sylvie de te voir ! ». (Sylvie étant la femme de Richard).
Il fixa une date en l’imposant plus ou moins à maman.
Certes, on s’entendait bien avec ces voisins, mais Richard n’était pas le genre d’homme auquel maman aurait donné son cul.
On se rendit donc chez Richard un jeudi après midi pour y boire le café. Elle m’avait demandé de venir avec elle. Elle se sentirait plus à l’aise. N’ayant pas de cours de prévus, je l’accompagnais, excité de revoir Sylvie, la femme de Richard, qui m’excitait énormément.
Elle n’était pas jolie, mais émanait d’elle une puissance sexuelle. Elle était assez grande, fine, la peau mate. Presque sans poitrine, elle fumait beaucoup, mais je rêvais de la baiser comme un animal.
Il nous accueillit avec un grand sourire, et nous invita à prendre place sur le canapé du salon.
Il nous versa le café, ajouta un peu de whisky dans la tasse de maman, contre son avis.
« Allez Janine, c’est bon un irish coffee, et puis ça donne du cœur à l’ouvrage ! »
Ma mère ne comprenait pas bien le sens de cette phrase.
« Je comprends pas ce que tu veux dire, Richard ! Et puis, elle est où Sylvie (femme de Richard) ? »
Richard prit un air plus grave et ajouta :
« Elle travaille, ma femme aujourd’hui. C’est pas une grosse pute, elle. Elle se fait pas défoncer le cul par n’importe qui. »
Ma mère se leva et s’énerva :
« Tu me traites de pute, devant mon fils en plus ? Espèce de connard. T’as cru que t’aurais pu me baiser, comme ça. Jamais mon pauvre Richard, jamais tu me toucheras ! »
Elle prit la direction de la porte, mais Richard se mit en colère.
Il tenait maman par le bras, vigoureusement.
Richard était robuste et gras. Il dépassait allègrement le mètre 90, sûrement les 100 kilos aussi.
Il était massif, mais avait un visage assez vilain. Presque plus de cheveux, des grosses lunettes, des dents abîmées par l’alcool et la cigarette, et une haleine à faire tomber les mouches.
Lâche-moi Richard, cria maman.
Elle se tourna vers moi et implora mon aide.
« Prise à son propre jeu » lui dis-je, d’un air glacial.
Et de lancer un petit sourire complice à Richard.
« Tu vois, ton fils est plus intelligent que toi »
Il l’a tira dans sa chambre, je les suivais.
Ma mère se débattait, suppliant Richard de la laisser tranquille.
Mais il n’avait pas l’intention de lâcher le morceau.
Il la jeta sur son lit, et lui mit une de ses grosses mains sur la bouche, afin d’étouffer ses protestations.
« Tu donnes ta chatte à tout le monde. Et maintenant, que tu le veuilles ou pas, ton vagin est à moi » dit Richard à maman.
Il commençait à lui glisser son autre main sous sa jupe, dans la culotte de ma mère.
Culotte qui ne tarda pas à être enlevée par Richard.
Ma mère, sans crier, et en sentant la situation lui échapper totalement, disait à Richard d’arrêter ce qu’il entreprenait. Mais il était concentré sur la chatte de maman qu’il doigtait, qu’il caressait.
Après quelques minutes, ils se retrouvèrent nus sur le lit.
Ma mère me dit de rentrer, de ne pas assister à ça.
Mais j’étais trop excité pour partir, et Richard d’ajouter :
« Il va rester pour regarder sa maman se faire baiser par tous les trous, ça va lui donner un peu d’expérience ! »
Je bandais à fond en voyant Richard attraper la tète de maman pour se faire sucer.
Même si elle n’était pas consentante, cette pute mettait de la bonne volonté à léchouiller le moindre centimètre carré de la verge de Richard.
Pendant qu’elle avalait son gland, il la traitait de salope, de pute.
Il se retira prématurément de la bouche de maman, laissant un filet de bave et de sécrétion s’étirer entre le gland et la bouche.
A présent, son pénis était au maximum de sa taille. Démesurément grand et large.
Ceci provoqua 2 sentiments : la frustration pour moi (qui suis pourtant normalement doté)
Et la crainte de Janine, qui, malgré le nombre de queues qui lui avaient visité les entrailles, n’avait pas ouvert la voie pour un convoi exceptionnel de ce type.
Il s’introduisit doucement dans le vagin de maman.
Je pus lire sur le visage grimaçant de ma mère la douleur et les gênes provoquées par cet intrus dans sa chatte. Elle mit sa main contre le ventre de Richard, pour stopper son introduction.
Mais il poussa plus fort, ce qui fit gémir maman.
Ils étaient sur le flanc, et Richard, maintenant bien installé dans le vagin chaud de Janine, allait et venait en elle en lui malaxant les seins.
Je commençais à ôter mon pantalon et à me branler pendant que le double décimètre (au moins) de Richard frottait les parois vaginales de sa pute.
Il limait maman qui gémissait de plus en plus.
Il changea de position pour s’allonger sur maman et força la porte de derrière.
A ce moment, son fils rentra dans l’appartement.
Je fus un peu paniqué mais Richard me dit que tout allait bien se passer.
Lorsque Xavier arriva dans la chambre, en entendant les gémissements et refus poussés par maman, son père lui dit de se préparer s’il voulait profiter des orifices de maman.
Richard, après être passé en force, avait son gros chibre dans le cul de Janine.
En plus d’avoir une bite monstrueuse dans le trou du cul, ma mère avait Richard allongé sur elle.
Elle suffoquait presque alors qu’il commençait à la labourer.
Lorsqu’il se retirait, l’anus de maman venait avec.
Elle gueulait comme une chienne lorsqu’il s’activait dans son cul, pour enfin lâcher un paquet de foutre chaud dans les intestins de ma génitrice.
Il lui dit de se mettre en levrette.
Alors que j’étais sur une autre planète, avec ce que je venais de vivre, Richard me fit comprendre que c’était une occasion inespérée pour défoncer le cul de maman, et ainsi, de se « venger » de ce qu’elle me faisait subir.
Etant lucide, je n’aurai pu. Mais le caractère débridé de la situation m’encouragea.
Mon sexe tendu, le gland luisant, je me collai derrière maman, et, dans ce trou qui se refermait, laissant échapper le sperme de Richard, je m’introduisis d’un coup.
J’étais très proche de lâcher à mon tour ma semence.
Je pensais à l’irrespect que ma mère me portait lorsqu’elle se comportait comme une pute.
Je lui défonçai le cul. Son anus avait emprisonné ma bite.
Richard s’avança vers moi, et, naturellement, me prit la tête comme il avait fait avec ma mère.
Il introduisit son sexe gluant dans ma bouche.
Etrangement, je l’accueillis sans répulsion, je me mis à le sucer, avalant le sperme qui restait sur son sexe, qui fondait dans ma bouche. Pendant ce temps là, je continuais à défoncer le cul de maman, et je ne mis guère plus de 5 minutes à lui juter dans le cul, mélangeant mon foutre au foutre de Richard. Ca y est, j’avais enculé ma salope de mère.
Et j’avais en plus, chose incroyable, taillé une pipe à un homme de cinquante ans passé dont la queue venait de passer un bout de temps au plus profond des entrailles de maman. Son sexe que je finissais de lécher avait un goût chaud de sperme, de secrétions vaginales et d’intestins.
C’était une sensation étrange, mais qui ne m’a pas déplu sur le moment.
Ma mère était explosée, et s’allongea sur le lit, le sperme s’échappant doucement de son trou de balle.
Mais ce n’était pas terminé pour elle car Xavier, le fils de Richard, venait de nous rejoindre dans la chambre, bien décidé à tremper sa verge dans le cul et la chatte de maman.


La suite très prochainement.
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