Ma mère ravive un vieux fantasme.
Je m'appelle Julien, j'ai 22 ans je vis avec ma mère divorcée
de 48 ans et ma soeur de 19 ans et j'ai une petite aventure sympa à vous
raconter. C’était il y a un an, ma mère devait rentrer tard
du travail ma soeur était partie dormir chez son copain, et ce soir là,
j'avais pensé regarder une petite cassette porno. Tranquillement installé,
je mettais la cassette en route et après avoir baissé mon short,
je commençais une lente masturbation pour bien palier au manque d'activité
sexuelle des derniers mois. Le film m'excitait particulièrement bien
lorsque j'entendis le bruit désagréable du moteur de la voiture
de ma mère rentrant dans le garage. En vitesse, j'arrêtais le magnétoscope
et remontais mon slip. J'étais vraiment furieux d'être interrompu
au milieu de mon plaisir solitaire. Néanmoins ce n'était pas une
raison pour être à mon tour désagréable avec ma mère,
épuisée de sa journée de labeur. Je lui donnais une bise
et elle s'effondra sur le canapé. Elle était vraiment belle pour
son âge, une poitrine généreuse, un visage doux et vif.
Nous échangeâmes quelques paroles sur nos journées. Elle
me disait qu'elle souffrait de ses pieds, elle avait couru toute la journée
entre les courses et ses clients. Plein d'attention pour ma mère, je
me mis à genoux devant elle.
"Tu veux que je te masse les pieds, maman".
Ma mère retira ses chaussures à talon.
" Hum mon chéri, c'est vraiment gentil à toi, j'ai la plante
des pieds en compote".
Je me mis à l'oeuvre, je commençais par le gauche, ma mère
relaxée laissa aller la tête en arrière et ferma les yeux.
C'est là qu'entre ses jambes je pus distinguer le blanc de sa culotte
sous sa jupe. J'avais encore l'excitation de ma masturbation avortée,
et la vue de cette petite culotte raviva mes fantasmes d'adolescent lorsque
je m'imaginais dans des ébats incestueux avec elle. Ces fantasmes revenaient
encore souvent même à 22 ans et je sentis mon sexe se durcir un
peu plus dans mon slip. Après avoir massé son second pied, mes
mains montèrent le long de son mollet, ma mère couina et je me
sentis invité à continuer mon ascension. Inconsciemment, elle
écarta un peu plus ses jambes et releva sa jupe sur ses cuisses. Sans
le savoir, elle me permettait de voir toute sa culotte. Elle était vraiment
belle dans cette position, je pouvais distinguer le pli de sa chatte dans le
tissu. Mes mains arrivèrent sur son genou que j'effleurais à peine
puis sur ses cuisses. A ma surprise, ma mère ne donna aucun signe de
réaction, au contraire elle se laissait aller décontractée
les yeux toujours clos. Sa peau était douce, et j'étais particulièrement
excité par ce que je voyais. Mes mains glissèrent au bout de ses
cuisses presque à hauteur de son sexe. Ma mère entrouvrit la bouche
mais me laissa faire. Je bandais raide comme un taureau et mon sexe souffrait
d'être enfermé dans mon slip.
Oserais-je aller plus loin ?
La non réaction de ma mère m'y invitait, alors n'écoutant
que mon désir, je posais la paume de la main sur sa culotte. Ma mère
feignit de ne rien sentir, mais elle savait très bien ce qui se passait.
Je savais que c'était défendu, mais je glissais ma main dans sa
culotte et touchais son vagin humide et brûlant. Je la frottais lentement,
en réponse, elle soupira. Incroyable, je n'avais jamais osé espérer
connaître le plaisir du sexe avec ma mère. J'introduisis alors
un doigt dans sa fente et accélérais mon mouvement. Elle écartait
grand les cuisses, mais gardait les yeux fermés comme par peur de voir
ce qu'elle faisait avec son propre fils. Le brûlant désir d'introduire
mon sexe dans le sien devint trop fort. Je baissais mon slip et mon short libérant
ma bite raide, tendu comme jamais lorsque ma mère comprenant que nous
allions nous abandonner à l'inceste resserra d'un coup les cuisses et
m'enleva la main du péché. Honteuse, elle fixa le sol et marmonna
: "Je suis désolée, ce n'est pas possible...". Frustré
et à mon tour honteux d'avoir osé toucher ma mère, je m'excusais
et regagnais vite ma chambre. Je terminais finalement ma branlette en me jurant
de ne jamais recommencer une pareille chose. Le lendemain matin, c'était
samedi et ma mère fit comme si rien ne s’était passé.
Ma soeur rentra vers midi. Ma mère me demanda de l'accompagner laver
la voiture, ce que j'acceptais. En route elle me parla enfin de ce qui s'était
passé la veille.
"Ecoute, je crois que pour hier soir, il vaut mieux oublier, ce n'est pas
bien grave après tout".
Je répondis " bien sûr, tu as raison, on a qu'à faire
comme si rien ne s'était passé". Nous rentrâmes une
heure plus tard et ma mère commença à préparer à
dîner.
Ma soeur reçu un appel de sa meilleur amie qui lui proposa de la rejoindre
pour la soirée d'anniversaire d'une autre copine. Ma soeur enthousiaste
demanda les clefs de la voiture à ma mère, ma mère put
juste lui dire " Ma chérie, j'ai déjà préparé
à manger, ce à quoi ma soeur répondit qu'elle ne rentrerait
pas trop tard et réchauffera les restes au micro-onde.
"Hé bien, fit ma mère, nous voici encore seuls ce samedi
soir, tu ne sors pas avec tes amis "
"Non pas ce soir, je suis un peu crevé, j'ai bien bossé cette
semaine" dis-je en réponse. Après manger, nous regardâmes
le programme télé, d'une nullité horrifiante. J'étais
debout devant elle en train de le parcourir lorsqu'elle posa sa main sur ma
hanche "laisse c'est pas grave" dit elle. Il me sembla ne pas comprendre,
Mais sentant ses doigts baisser mon short, je compris où elle voulait
en venir. Elle déballa mon sexe gonflé et le saisit.
"Finalement j'ai bien réfléchi, dit-elle, tu es toujours
d'accord?"
Je tremblais de joie "aucun problème" dis-je en essayant de
rester calme.
Inutile de résister car elle avait déjà introduit ma bite
entre ses lèvres. Je sentais la chaleur de sa bouche recouvrir mon pénis
et sa langue titiller mon gland. Je faillis éjaculer dès les premiers
va et vient dans sa bouche, mais grâce à son expérience,
elle put me faire tenir encore quelques instants. Elle se leva et retira sa
culotte sous sa jupe, me plaqua contre le mur et me regarda droit dans les yeux.
"C’est peut être mal ce que je fais, mais j'en ai trop envie".
Elle attrapa ma bite et se l'introduisit sans aucun problème entre les
cuisses, je soupirais de plaisir. Après nous être frottés
l'un dans l'autre dans la sueur, elle cria de plaisir dans un orgasme incontrôlable
en même temps que j'éjaculais au fond de son vagin. Je glissais
par terre et elle sur moi, nous étions épuisés comme si
nous venions de courir un marathon. Ses fesses nues étaient posées
sur le carrelage et son sexe s’exhibait de manière perverse sous
mes yeux. Nous nous regardions sans parler.
"Alors, fit-elle finalement, ça te plaît de baiser ta mère?"
A quoi je répondis "Et toi ton fils".
"Encule-moi" dit-elle sèchement.
"Comment?" lui dis je.
"Allez maintenant qu'on l'a fait autant en profiter, dit-elle, j'ai très
envie que tu me sodomises là dans la cuisine, alors fais-le".
J’avais déjà une nouvelle érection et toute la vitalité
pour continuer, je me déshabillais tout comme elle et me penchais sur
son cul qu'elle exhibait sensuellement sous mon nez. Je léchais son anus
en lui doigtant la chatte? "Ouuui vas-y touche-moi, touche maman..."
réclamait elle. J’étais ébahi de sa perversité
insoupçonnée et bien content d'en profiter. J'introduisais mon
sexe entre ses fesses et comme si elle avait déjà été
sodomisée des centaines de fois, ma bite glissa comme dans du beurre.
Je lui fis attendre un nouvel orgasme encore plus fort et j'éjaculais
une nouvelle fois mais dans son cul cette fois. Décidément, les
parties de jambes en l'air avec maman étaient sans pareilles.
On termina la soirée dans ma chambre revenant encore trois fois avant
d'être dérangé par ma soeur qui revint plus tôt que
prévu de sa soirée. Affolés, nous nous rhabillâmes
et simulâmes d'être occupés à de saintes occupations.
Peine perdu car ma soeur découvrit avec effroi nos vêtements dans
la cuisine dont la petite culotte de ma mère et mon slip l'un à
côté de l'autre. Ma soeur bondit dans ma chambre et hurla, pourquoi
vos vêtements son dans la cuisine ? Qu'est-ce que vous avez fait ? Ma
mère improvisa "Heu, j'ai fait des massages à ton frère,
il avait des douleurs au dos" mais ma soeur perspicace tremblant de ses
déductions "Alors pourquoi as-tu enlevé ta petite culotte...
et mon frère son slip" Ma mère tenta de la calmer "Ma
chérie écoute, ce n'est pas ce que tu crois".
Ma soeur alla s'enfermer dans sa chambre en claquant la porte. "Vous êtes
dégueulasses, merde ma mère et mon frère s'envoient en
l'air, j'ai honte".
Ma mère se mit à pleurer "Ho ! Mon Dieu qu'avons-nous fait,
c'est horrible".
J’essayais de la consoler "Mais non écoute, il faut juste
un peu de temps pour qu'elle accepte la situation, c'est un peu brutal comme
découverte".
Ma soeur ne nous adressa pas la parole pendant deux jours lorsque le deuxième
soir elle me demanda enfin "Comment t'as pu coucher avec maman, t'es dégeulasse".
Je lui répondis "Ecoute si on en a envie, explique-moi où
est le problème, on est majeur, non ?"
Ma soeur insista "Mais c'est dégeu, putain avec notre mère...
Comment c'est arrivé?".
Ma soeur devenait soudainement compréhensive, je lui racontais tout et
en détail. Elle sembla trouver ça intéressant et finalement
me demanda si on allait continuer. Je répondis par la négative
pour ne pas la troubler plus en sachant que dès la première occasion
on remettrait ça. Elle sembla rassurée, et tout reprit son court
normal. Quelques jours plus tard, ma mère et moi nous envoyions à
nouveau en l'air, je vivais les plus beaux jours de ma vie sans savoir que le
meilleur était à venir.
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