Viol de ma belle-fille .
Je me présente j’ai 35 ans, célibataire, j’aime bien
la vie et
profiter de la vie, mais ce qui m’excite le plus c’est d'abuser,
oui d'abuser de la situation pour contraindre une femme à des
relations avec moi. J’aime leur faire comprendre qu’elles sont
nos objets.
Je suis d’un milieu aisé mais j’aime fréquenter les
basses
couches sociales, ce qui est un bon moyen pour trouver des belles
proies.
J’ai dans mon entourage une belle salope de 33 ans qui aime le
cul, se défoncer à l’alcool et se faire baiser, milieu très
pauvre, père décédé, mère sous calmants et
dépressive… Avec cela
elle tombe enceinte à 16 ans d’un pauvre type qui la laisse
tomber.
Résultat on a une pauvre fille de 33 ans ( bien foutue : très
fine, elle fait un 34 c’est pour dire, peu de seins, brune avec un
beau regard de braise) que je baise et défonce de temps en temps,
quand elle est saoule je la prends bien par le cul, vu son petit
gabarit elle est bien étroite et j’ai l’impression de m’envoyer
une ado.
Je me la suis faite déjà dans les toilettes d’une boîte,
dans
plusieurs parkings bien glauques, à même le sol des fois, dans
mon
bureau..
Mais ce qui me plait le plus chez elle c’est sa fille de 17 ans :
Céline. Elle est presque aussi grande que sa mère, 1m55 châtain
clair, une belle peau blanche très pure et parfaitement lisse,
des beaux yeux noirs et surtout le plus beau petit cul du coin,
elle est cambrée comme une belle petite black et des fesses bien
dessinées, très fine de corps, un ventre plat et des muscles
légèrement marqués car elle est sportive. Question seins,
juste de quoi commencer à remplir la première taille de soutif
pour ado mais pas plus et c’est comme j’aime.
Pour vous situer le contexte, on était samedi soir et j’étais
venu en boites avec des amis, le problème c’est que je n’aime
pas
danser, par conséquent je fais banquette toute la soirée…c’est
chiant mais cela me permet de regarder les femmes qui se
trémoussent sur la piste, je constatais qu’on laissait
rentrer en boîte de plus en plus jeune. Certaine n’avait pas 15
ans, habillées avec des petits jeans ou mini jupes, petits hauts
moulants et j’en passe.
Quand soudain, j’aperçois une connaissance, la petite Céline,
ma belle-fille et sa
meilleure amie Marie, avec un groupe 4 garçons, 1 black et 3
arabes look cité pas très clean et bien plus âgés,
25 ans
environ. Ils était installés à une table, les deux gamines
sur la
banquette entourées par les gars.
Sur leur table trônait une bouteille de whisky et une de voka.
J’observai le groupe, les gars avaient l’air assez entreprenants,
ils essayaient de les peloter, les mains se promenaient dans leur
dos…
Moi qui connaissais bien céline, je trouvais cela bizarre, elle
était maladroite quand elle faisait des gestes pour prendre son
verre…je me suis douté de ce qu’il se passait tout de suite.
Ils
ont du proposer aux deux filles de les faire entrer en boites de
nuit, leur proposer de l’alcool pour les saouler et se les
attraper après dans la voiture ou dans un appart minable dans la
cité…
Mon premier devoir en tant qu’amant de sa
maman, était d’inervenir, mon deuxième de profiter de la
situation pour mieux découvrir sa belle progéniture…fallait
intervenir.
- Salut tout le monde, bonjour Céline, alors on vient
danser un petit peu avec ses amis ?
- Bonjour !
Elle me regardait avec des yeux ronds comme dese billes, super
étonnés de me voir.
- Dis-moi comment t’as fait pour rentrer ici, tu es trop
jeune et au fait ta mère elle le sait que tu es ici ?
- C’est les gars ils nous ont fait rentrer avec eux, ils
connaissent le videur, on les a croisé au pied de chez Marie.
Maman sait que je dors chez Marie mais sa maman a du s’absenter
pour une urgence (elle travaille au CHU).
Marie habitait un quartier assez chaud, très mal fréquenté
ce qui
explique la dégaine des pauvres types qui les accompagnaient.
- Par conséquent ta mère sait pas que tu es ici, une
cigarette à la main, un verre de whisky coca dans l’autre ! Je
penses qu’elle ne va pas être joyeuse quand je lui raconterai.
- Non je t’en supplie, dis rien, elle va m’enfermer tout
l’été après, je pourrai plus allez voir Marie …
pitié
L’un des 4 types essaie d’intervenir en me disant qu’ils ne
font
rien de mal et qu’ils les ramèneront dès la fin de la soirée
chez
elles. Il n'était pas crédible pour 2 sous vu le regard qu’il
portait sur les filles.
- Non y a pas à discuter, je te ramène c’est pas un lieu
pour toi ici.
J’allais pas me faire doubler par ces pauvres types, ils ont
préparé le terrain, Céline est bien alcoolisée,
pour détendre la
situation et qu’ils ne fassent pas d’histoires, je glissais 2 mots
à
l’oreille du black qui était le meneur.
- Je comprends bien ce que vous vouliez faire mais Céline
c’est chasse gardée pour moi ce soir, tu vois la petite Marie va
falloir la consoler car elle va rentrer sans sa meilleure copine ce
soir. Je compte sur vous pour prendre bien soin d’elle, je suis
sûr qu’elle va couiner cette petite salope quand vous allez vous
la farcir dans une cave de la cité cette nuit. Ne la déchirez
pas
trop, cela se pourrait que je me l’attrape elle aussi un jour.
- Ok mec, mais t’es une belle ordure toi aussi.
Je pris cela comme un compliment, et vu le regard complice que
je lui donnais,il me laissa partir sans encombre avec la petite
Céline.
Nous sortîmes de la boite, j’avais ma main autour des hanches de
la petite car elle avait énormément de mal à marcher. De
ce que
j’avais vu elle avait pris 3 verres de wisky très rapidement, et
pour que tout se passe bien je lui avais fait terminer cul sec
son dernier verre.
- Dis-moi Céline si je te ramène dans cet état là,
ta
mère va hurler, elle saura forcément que tu lui as menti, je te
propose de dormir chez moi et je te déposerai demain devant
chez toi comme cela elle ne saura rien.
Elle avait du mal à me répondre, j’ai pu quand même
entendre un
petit oui. Je la posai dans la voiture et la ramenai chez moi.
Dans la voiture, elle s’effondra dans le siège, les yeux
totalement fermés. Je conduisais assez doucement pour éviter de
trop la brusquer avec une main qui allait du levier de vitesse au
genou et la cuisse de la petite.
Arrivé chez moi,je déposai Céline, complètement
endormie puant le
whisky, dans ma chambre en travers sur le lit. J’allai dans la
salle de bain me prendre une petite douche, et je revins tout
frais, à poil, le sexe déjà en érection en pensant
au bon moment
que j'allais passer. J’en profitais pour regarder un peu ma proie
de ce soir : elle dormait profondément, allongée sur le dos, elle
portait un jeans taille basse, je pouvais distinguer le haut de sa
culotte, apparemment rose, un petit haut blanc, moulant qui
laissait son ventre à l’air. Sa peau était légèrement
bronzée, je
savais qu’elle avait été cette semaine, avec sa mère,
profiter des
premiers rayons de soleil. Je m’allongeai tranquillement à ses
côtés, ma main allait s’aventurer sur le ventre et remonter
tranquillement caresser ses petits seins. J’étais super excité
à
l’idée que j’allais enfin pouvoir me la taper cela m’avait
traversé plusieurs fois l’esprit quand je croisais la gamine
chez sa mère.
Je déboutonnai le jeans et le retirai, je passai ma main sous son haut
et
le ramenai au-dessus de sa tête, sans le retirer complètement,
car de son petit haut je fis des nœuds autour des mains de la
petite…J’aime l’idée de baiser une femme attachée,
alors une
ado c’est encore plus bandant. Je pris un peu de recul pour
constater mon œuvre : Céline en travers du lit les jambes écartées,
le jeans en bouchon à l’un de ses pieds, les bras tendus en
arrière au-dessus de sa tête , les poignets ligotés par
son
haut en Coton, seule sa petite culotte rose protégeait encore sa chatte
intacte.
Je m’allongeai délicatement sur Céline, aucune réaction
de sa
part, je parcourais son visage, sa bouche avec mes lèvres, la
léchant l’embrassant parfois, mes mains se posèrent sur
ses
fines hanches, caressaient ses petites fesses, mon sexe en
érection frottait contre le fragile tissu de protection qu'était
sa culotte. Je pouvais noter de sa part aucune réaction, à part
des mouvements dans son sommeil, l’alcool faisant un très bon
somnifère, vu le gabarit filiforme de la petite c’est normal.
J’attrapai sa culotte et lui fis rejoindre le jeans.
Je descendis mon visage au niveau de sa chatte pour mieux
apprécier mon cadeau. Deux petites lèvres roses, avec un léger
duvet brun naissant, un parfum particulier, je ne peux m’empêcher
de
lécher son petit Mont de vénus, ma langue écartant ses
lèvres
vaginales, fouillant le plus loin possible. Je crus déceler à
se
moments là des petits gémissements durant son sommeil.
Il fallait passer aux choses sérieuses maintenant, je voulais la
baiser de la même manière que sa mère c’est à
dire violemment, la
pénétrer d’une seule poussée, la ramoner à
fond.
Etant vierge, ce que j’avais vérifié avec mon doigt, et
ma bite
étant d’un bon diamètre, je devais utiliser un moyen
supplémentaire : la crème spéciale anale, que j’utilise
quand je
veux baiser sa mère qui se trouve dans mon tiroir de chevet, fera
très bien l’affaire. Je mis une noisette sur sa petite fente que
j’étalais de l’index et je beurrais copieusement mon sexe.
- Tu vas voir ce que je vais te mettre maintenant, si t’es
une aussi bonne chienne que ta mère on va s’amuser petite garce.
Je me positionnai à l’entrée, le gland faisait une légère
pression
sur la fente, je mis ma main sur sa bouche histoire de pas
rameuter le quartier et je me laissai tomber sur son corps, la
pénétrant d’un coup sec. L’avancée a été
très douloureuse malgré
la tonne de crème que j’avais mise. La petite eut apparemment
beaucoup plus mal que moi, car cela l’a sortie de son sommeil,
elle avait les yeux exorbités par la douleur. Un coup de sabre
venait de l’ouvrir en deux…Je sentais couler les larmes de ses
yeux, heureusement que ma main étouffait ses cris de douleur,
pendant ce temps là j’essayais d’imprimer un léger
mouvement à
mon sexe à l’intérieur de se conduit si étroit. Des
larmes de
sang perlaient de sa fente vaginale.
- Alors on a mal, n’essaie même pas de faire autre chose
que ce que j’ai envie de te faire petite soularde. Tu es à moi
pour ce soir et je vais te montrer les choses de la vie : surtout
comment se faire baiser, violer et abuser quand on est une fille de
chiennasse comme toi.
Et là, j’y allais de tout mon corps. Mon corps imprimait un rythme
fou, je détendais les parois vaginales de ma belle-fille, mon sexe
tapait bien au fond, mon corps écrasant totalement cette petite
chose…j’ai pas pu résister longtemps à ce rythme,
et je déversais
un flot de sperme au plus profond de son ventre.
Cela a duré quasiment toute la nuit, je me la suis offerte dans
toute les positions et toutes les pièces de la maison, la
déchirant la faisant bien pleurer, la rabaissant à un simple
objet sexuel et j’imaginais bien ce que sa petite copine Marie
devait subir défoncée par quatre types dans une cave du quartier.
Je l’ai déposée devant chez sa mère le matin, je
la croise de
temps en temps quand je vais rendre visite à sa mère et dès
que
j'ai l’opportunité de lui mettre la main ou de la coincer dans
un
recoin de l’appart, je le fais avec plaisir juste pour voir son
regard de biche effrayé.