Virginie 2: une future belle-fille si docile.
Le lendemain matin, au petit-déjeuner, ma future belle-fille n'ose pas me regarder. Les traits tirés, j'ai l'impression qu'elle a pleuré une bonne partie de la nuit. Craignant le pire, je m'éclipse dans la salle de bain pour éviter tout clash. En fin d'après-midi, Paul nous signifie qu'ils ont pris la décision de nous quitter dès le lendemain matin pour aller visiter l'oncle et la tante de sa fiancée. Lors du repas du soir, Virginie me parait aller mieux et converse poliment avec mon épouse. J'en déduis, à tort ou à raison, qu'elle a décidé de tirer un trait sur nos ébats de la veille et cela me rassure. Néanmoins, je n'arrive pas à oublier les scènes torrides dans l'appentis avec mon ami Benoît et je dois dire que j'arrive bien peu à me concentrer sur la conversation.
Prétextant devoir aller chercher quelque chose en cuisine, je me dirige dans la chambre de ma future bru et décide de mettre à exécution un plan osé. Amateur de matériel audio et vidéo, je possède, notamment, une petite caméra ultra-perfectionnée relativement petite à déclenchement automatique à distance. Souhaitant conserver quelques souvenirs de ma future belle-fille avant son départ, j'installe la caméra dans un recoin d'une étagère et l'oriente vers son lit. Puis, l'air de rien, je quitte la pièce et rejoint la famille pour la fin du dîner.
Au moment d'aller nous coucher, j'indique à Hélène, ma femme, que je vais rester quelques temps à méditer en plein air. Fatiguée, mon épouse rejoint notre chambre et va se coucher. Je remarque que Paul vient d'éteindre la lumière de sa chambre et ne va pas tarder à s'endormir. Je me dirige alors vers celle de Virginie qui se situe dans une autre aile de la maison. La jeune femme vient de quitter la salle de bain et s'engouffre rapidement dans sa chambre. Sans bruit, je m'approche de la porte qui vient d'être fermée et déclenche, à l'aide d'une télécommande, la caméra. Au bout de quelques minutes, la lumière s'éteint et je n'entends plus aucun bruit dans la pièce. J'éteins donc la caméra et estime qu'il est temps d'aller me coucher également. Après être passé dans la salle de bain et aux toilettes, je me ravise. Cela fait maintenant quinze minutes que la lumière est éteinte dans la chambre de ma future belle-fille et je me dis qu'il pourrait être intéressant de visionner les quelques minutes au cours desquelles celle-ci s'est déshabillée.
Le plus discrètement possible, j'entrouvre la porte de sa chambre et écoute. J'entends sa respiration calme et régulière, signe qu'elle dort paisiblement. J'entre donc dans la chambre et me dirige vers l'étagère. Au moment ou je m'apprête à récupérer la caméra, Virginie se retourne brutalement dans le lit. Je reste suspendu une fraction de secondes et me retourne doucement vers elle. Mes yeux habitués à la faible obscurité découvrent une scène très érotique. La jeune femme a écarté ses draps et, couchée sur le ventre, la chemise de nuit remontée sur le haut de ses cuisses, découvre ses magnifiques jambes et un bout de sa petite culotte. Je ressens des picotements dans mon caleçon et perds alors le contrôle de moi-même. Comme la veille, j'ai à nouveau envie de posséder ma future belle-fille ! J'allume une petite lampe de chevet en espérant que la belle ne va pas se réveiller. Coup de chance, la faible lumière ne la dérange pas et celle-ci poursuit sa nuit. Je rebranche aussitôt la caméra et, toujours le plus discrètement possible, je me dirige alors vers le lit et m'assoie à ses côtés. Mes mains glissent délicatement sur la chemise de nuit et la relève jusque sur son dos. Ses fesses, faiblement protégé par un slip très échancré m'excitent au plus haut point. Je me redresse et laisse tomber à terre mon pantalon, je fais sortir mon sexe de mon caleçon et entreprend de me masturber. Lorsque je me sens en pleine forme, je grimpe sur le lit et m'attaque avec extrême délicatesse à sa petite culotte. Je parviens non sans mal à glisser celle-ci à ses pieds. Un instant, je crois qu'elle va se réveiller, car elle se met à bouger pour finalement se recroqueviller en chien de fusil. Sa nouvelle position est encore plus sensuelle. J'ai maintenant une vision imparable sur sa petite chatte blonde et je peux également observer le sillon de ses magnifiques fesses.
Je me couche à ses côtés et écarte doucement son entre-jambes. Mes doigts caressent sa fente et je parviens à glisser un puis deux doigts dans son vagin légèrement humide. La jeune femme commence à bouger sous mes attouchements et je me rends compte qu'elle ne va pas tarder à se réveiller. Je me place alors a califourchon sur elle et saisissant ses hanches à pleines mains j'attire ses fesses vers mon sexe. Sous l'impulsion, Virginie se réveille brusquement. J'étouffe aussitôt son cri en plaçant une de mes mains sur sa bouche. A l'aide de mes genoux j'écarte son entre-jambe et glisse mon phallus à l'entrée de sa petite grotte.
- " Chut ! Laisse-toi faire ou je raconte tout à Paul sur notre petite sauterie d'hier au soir ! "
Tournant la tête, ma future bru me regarde horrifiée. Profitant de la surprise je repositionne immédiatement mes mains sur ses frêles hanches et me prépare à la posséder. Je suis devenu un monstre ! Il faut absolument que je la pénètre ! Je lui déclare alors doucement.
- " Je vais te faire l'amour comme jamais, Virginie ".
Elle me répond craintivement
- " Oh … je … non, je ne veux pas … "
Alors, je place mon sexe à l'entrée du sien, et commence à la pénétrer doucement. Elle pousse un cri, vite étouffé par l'oreiller que je place sur son visage. Cependant, je me suis arrêté, craignant qu'elle n'alerte les autres dormeurs de la maison. Toutefois, aucun bruit suspect ne vient troubler le silence de la maison. Rassuré, je me remis à l'ouvrage. Mon sexe est dur comme du fer et je m'amuse à rentrer et à ressortir uniquement le bout de mon sexe en elle. A chaque fois, elle pousse des petits cris ! Je trouve la situation totalement perverse et incroyable. Je me sens tel un guerrier de droit divin, possédant une récente vierge en toute impunité ! Un moment donné, elle tente de mettre ses mains derrière ses fesses pour essayer de me repousser. Mais il est trop tard, car mes petits allers et venus à l'entrée de son vagin ont distendu ses lèvres et je sens que je vais pouvoir m'enfoncer plus profondément en elle d'ici peu.
- " Ooooh … s'il vous plaît … non …. ", gémit-elle sans conviction, à mon goût, la tête sous l'oreiller.
Décidé de la posséder pleinement je m'enfonce alors d'un coup sec et lui arrache des gémissements de plaisirs. Désormais sous ma coupe, ma future belle-fille ondule du bassin à chacune de mes pénétrations. La petite vierge de la veille me démontre, en haletant de plus en plus, qu'elle apprécie le sexe d'un homme mûr comme moi et qu'elle en redemande. Je glisse un coup d'œil vers la caméra et constate avec satisfaction que celle-ci tourne à plein. Aussitôt je me déchaîne et l'interpelle :
- " Allez Virginie, dis-moi que tu aimes cela, hein dis-le !"
- « Répond moi ! Dis-moi que tu aimes que beau-papa te trombine
! "
Morte de honte, la jeune femme finit par répondre un petit " oui ".
- " Je n'ai pas entendu ! Redis-le pour voir ! ", lui dis-je en m'abaissant
sur son cou.
- " Non … oui … je … j'aime … aaaah !! ""
Je sens que je ne vais pas tarder à éjaculer en elle et je décide alors de la retourner pour qu'elle me regarde enfin. Je sors de ses chairs et la positionne sur le dos tout en l'installant à demi-recourbée sur l'oreiller. La jeune femme, complètement sous le choc se laisse remuer sans broncher. Je la déshabille totalement. Nue face à moi, elle n'ose affronter mon regard et tournant sa tête vers le côté. Elle tente également de protéger sa poitrine en plaçant ses mains dessus. Je me glisse alors sur son ventre et tends mon sexe entre ses petits seins fermes. Elle ne semble pas comprendre ce que je veux faire. Plaçant l'une de mes mains derrière sa nuque, j'attire sa tête vers mon sexe. Je sens une résistance et je comprends que la partie ne sera pas aussi facile que la veille. Sans lui laisser le temps de refuser plus longtemps je me rapproche d'un coup et lui présente mon gland face à sa bouche tout en la maintenant fermement par la nuque.
- " Non .. non … je ne veux pas ... c'est sale ", se plaint-elle.
Je ne l'écoute pas et me redressant à genou face à elle, je profite de ce qu'elle parle pour plonger mon sexe entre ses lèvres. Virginie ferme ses yeux de dégoût mais est contrainte d'ouvrir la bouche et de sucer mon pieu sans pouvoir se soustraire à mon étreinte. Après quelques va et vient relativement brutaux, je lui prends une main et la place sur mon sexe et lui intimant de me masturber en même temps qu'elle me suce. Docile, la jeune femme s'exécute et finit par ouvrir les yeux en me regardant fixement. Le fait de voir mon sexe aller et venir dans la bouche de ma future belle-fille et qui me regarde de ses beaux yeux verts avec une certaine crainte est trop merveilleux. Je pousse alors mon membre à l'intérieur de sa bouche et éjacule dans sa gorge. Lorsque je me retire de cette fabuleuse bouche, mon sperme s'écoule lentement de celle-ci.
Hébétée, Virginie est comme dans un autre monde. Je me dis que mon sexe va vite dégonfler et que la partie de sexe est terminée ; mais je me trompe ! Etonnement, le visage merveilleux de cette gamine me redonne de la vigueur et mon sexe manifestement insatisfait reste dressé. Je me glisse alors sur elle et me réintroduis dans son vagin largement lubrifié. Sous ma pénétration, Virginie étouffe un cri de plaisir. Venant d'éjaculer, je sais que je ne vais pas immédiatement pouvoir remettre cela instantanément et je me déchaîne donc en elle pour lui procurer du plaisir. Après l'avoir fait jouir une première fois, je la place à quatre pattes et la prend en levrette. Bien qu'inexperte en matière de sexe, ma future belle-fille me facilite la tâche en se courbant du mieux qu'elle peut pour que je la possède pleinement. Sous mes coups de boutoir, je découvre, dans cette nouvelle position, son petit trou jusqu'alors inviolé. Aussitôt, germe en mon esprit l'idée de lui prendre ce dernier pucelage. Alors qu'elle jouit pour la deuxième fois et se laisse tomber épuisée le ventre sur le lit, je sors d'elle et à l'aide de mes doigts je lui caresse le clitoris et progresse délicatement vers l'anus. Je parviens à humidifier suffisamment l'ensemble de cette zone de son corps pour me lancer à l'assaut de son anus.
- " Virginie, je vais te prendre ton dernier pucelage, laisse toi faire cela ne fera pas mal ", lui dis-je avec douceur.
Comprenant ou je veux en venir, la jeune femme refuse et essaie de se retourner. Mais, bien trop fort pour elle je la maintiens par les hanches et dirige mon pieu fièrement dressé vers ses fesses. J'écarte les globes et pousse celui-ci vers sa rondelle toute contractée. Après quelques efforts, je réussis enfin à m'introduire partiellement entre ses fesses et m'engage doucement dans ce conduit inviolé. Virginie, la bouche ouverte semble pousser un cri silencieux et griffe de ses mains les draps du lit. Les yeux grands ouverts comme surprise par cette intrusion anale, elle s'efforce de contenir la douleur (ou le plaisir ?). Naturellement, je la rassure par des mots gentils et en m'arrêtant dès que je sens qu'elle souffre. Peu à peu, son anus se dilate et avec douceur j'entame un va-et-vient entre ses fesses.
- " Ca brûle … j'ai mal … mon dieu, arrêtez !
", gémit-elle en soufflant le visage contre son oreiller.
- " Détend toi et bouge doucement au gréé de ma pénétration,
lorsque tu te sentiras mieux ", lui dis-je en réponse.
Pour cette première sodomie, je trouve que ma partenaire ne se plaint finalement pas beaucoup. Je suis en extase entre ses entrailles et mesure le plaisir et la chance que j'ai de posséder une telle femme. Peu à peu, elle remue ses fesses et se frotte à mon pubis au contact de mes mouvements en elle. Les yeux fermés, la respiration courte et saccadée, Virginie commence à se laisser aller.
- " Oooh … que c'est … mon dieu …Ailleeeee ! "
Les soupirs que lui arrachent ma sodomie en disent long sur le plaisir que je lui procure. Excité par cette jeunette qui découvre à peine les plaisirs du sexe, je me dis qu'elle doit en prendre plein le cul. Je me mets alors à labourer son cul comme un fou furieux en accompagnant chaque pénétration d'un " han " de bûcheron jusqu'à ce que je lui remplisse l'anus d'une bonne dose de sperme. Ma future belle-fille, complètement défoncée sous mes assauts, ferme les yeux et s'abandonne à mon étreinte d'une violence inouïe. Lorsque j'éjacule en elle, je constate qu'une série d'orgasmes l'assaillent en lui arrachant des cris de jouissance incontrôlés. Finalement épuisés, nous tombons côté à côte et nous observons longuement. Puis, je décide qu'il est temps de partir et avant de la quitter, je l'attrape par le cou et l'embrasse fougueusement. Virginie ne répond pas à mon baiser, visiblement gênée qu'elle est de s'être laissée prendre par celui qui deviendra son beau-père. Peu m'importe, me dis-je en quittant la pièce … j'ai un beau souvenir de nos ébats dans la caméra.
Paul et sa future épouse nous ont quitté le lendemain matin et
je n'ai pas eu l'occasion de revoir ma future belle-fille avant leur mariage.
Ce jour là, elle fit tout pour m'éviter … et pour cause.
Ce qu'elle ignorait, c'est que j'avais en ma possession une cassette torride
que plus d'un aurait rêvé d'avoir. Avec un tel atout en ma possession,
je savais que je tenais la jeune Virginie.