Virginie : un mariage réussi.

Depuis le mois de juillet, j’ai eu largement le temps de me repasser la vidéo secrète de mes ébats torrides avec ma future bru. Naturellement, j’ai montré ce chef d’œuvre cinématographique à Benoît qui était proprement halluciné et qui m’avoua qu’il rêvait d’une nouvelle occasion pour retenter sa chance avec Virginie. Il ne croyait pas si bien dire et j’avais l’intuition que la cérémonie du mariage du mois de septembre pourrait être propice à quelques scènes croustillantes en compagnie de cette dernière.

Benoît et son épouse furent naturellement invités aux festivités et placés à notre table, tandis que les jeunes mariés et leurs jeunes amis partageaient la table d’honneur. Le dîner s’achevait lorsque l’on annonça les traditionnels discours. Mon épouse avait souhaité prendre la parole et termina son discours par un très chaleureux accueil au sein de notre famille. Benoît et moi-même échangèrent un regard ironique sur cette dernière phrase. Si je n’avais guère eu l’occasion de côtoyer ma belle-fille lors de l’après-midi, je m’étais promis de réparer cette injustice au plus vite lors de la fin de soirée. J’avais hâte de pouvoir inviter la mariée à danser et savourer ces instants dans ses bras. Préposé, entre autres, à filmer les grands moments du mariage, j’avais dans une de mes poches la mini-cassette vidéo de mes exploits avec la jeune mariée. J’espérais en toucher deux mots à celle-ci pour voir sa réaction lors d’une danse.

Mais laissez-moi maintenant vous décrire la mariée. Elle est vêtue d’une robe blanche, taillée dans un tissu rappelant la soie, qui s’achève sur ses fines chevilles. Cette jolie robe laisse habillement apparaître la naissance de sa poitrine via un décolleté fort joliment dessiné. Une longue traîne de princesse agrémente cette tenue, et une fine paire de chaussures blanches à petits talons achève d’embellir une jeune femme qui n’a guère besoin de cela pour rayonner de beauté. Lors des premières danses, j’ai d’ailleurs beaucoup de mal à détacher mon regard de ma belle-fille alors qu'elle danse avec son père puis mon fils. A un moment donné, je confie à Benoît la caméra avec la cassette de mes ébats avec Virginie et lui indique de se tenir prêt. Puis, je me présente devant ma belle-fille et l’entraîne dans un rock assez calme. Je la sens extrêmement crispée. Elle a du mal à soutenir mon regard. Prisonnière de mes bras, alors qu’elle a réussi jusqu’alors à m’éviter, Virginie est visiblement affolée de s’être laissée piéger par cette danse qui n’en finit pas. J’en profite pour lui glisser à demi-mot que j’ai envie de la serrer plus prêt de moi, comme lors de son passage à notre maison de campagne. Sous le choc, elle pique un phare et manque de me lâcher. Je la maintiens fermement et lui indique que j’ai d’ailleurs gardé un souvenir vidéo de sa dernière nuit. Elle passe du rouge au livide en un instant et manque de s’étrangler. Heureusement, la danse s’achève et je l’accompagne sur une chaise pour qu’elle reprenne ses esprits. Personne, hormis Benoît, n’a remarqué ce qui s’est passé entre nous.

Aussitôt, je fais signe à Benoît de s’approcher. Celui-ci, caméra en main et cassette torride engagée, tout en lui parlant de choses et autres, lui présente discrètement une scène où on la voit m’administrer une magnifique pipe. Virginie nous dévisage tour à tour, les yeux exorbités et parvient avec peine à respirer. Le sourire aux lèvres nous lui donnons rendez-vous dans une demi-heure sur la terrasse du château servant de lieu pour la réception. Benoît et moi profitons de cette demi-heure pour avaler un café et fumer un fabuleux cigare en pensant à la suite de la soirée qui s’annonce prometteuse.

Cependant, la jeune femme ne semble pas décidée à se laisser faire cette fois-ci. Alors que nous l’attendons prêt de la terrasse, voici qu’elle se dirige vers les toilettes. Au bout de dix minutes, nous décidons de prendre les choses en main. Benoît pénètre dans les toilettes des femmes et découvre Virginie, face à la glace, qui se rafraîchit le visage. Placé devant la porte pour en interdire l’accès, j’ai néanmoins passé la tête par la porte et j’assiste à la scène. Ma belle-fille, seule aux toilettes, blêmit en voyant Benoît s’approcher d’elle. Elle n’a pas le temps de réagir qu’il l’interpelle :

- «Et bien Madame la mariée, nous avions rendez-vous, non ? »

Sans attendre sa réponse, il l’attrape par un bras et la retourne face à lui. Virginie se retrouve immédiatement la poitrine collée contre le torse de mon ami. Benoît lui passe alors une main derrière la nuque et attire d’un coup sec son visage contre le sien. En une fraction de seconde, il l’embrasse avec force. Ma belle-fille essaie de résister.

- « Mmmm … non … que faites … mmmm »

Benoît glisse alors une main dans le décolleté de la mariée tout en maintenant toujours fermement sa bouche contre la sienne. Engouffrant sa main sous le soutien gorge, il malaxe un sein de la jeune femme qui remue désespérément pour échapper à l’étreinte. Alors qu’il la maintient toujours fermement par la nuque et poursuit son baiser, il fait sauter le sein hors du soutien-gorge et par dessus le décolleté. Mon sexe gonfle immédiatement démesurément dans mon pantalon et je suis à deux doigts de me précipiter sur elle pour lui lécher le sein lorsqu’une main féminine dans mon dos me fait sursauter.

- «Excusez-moi Monsieur, je voudrais aller aux toilettes »

Surpris, j’ai néanmoins le réflexe de répondre que ceux-ci sont condamnés pour fuite et qu’une personne du château procède actuellement à une réparation sommaire. La femme s’en retourne visiblement très contrariée. Entre temps, Benoît a poussé ma belle-fille dans une des toilettes. J’entre aussitôt dans la pièce et je parviens à bloquer l’accès aux toilettes. Me plaçant derrière mon ami j’observe médusé la scène. Benoît a fait asseoir ma belle-fille de force sur un WC et se débraguette face à elle. La jeune femme est suffoquée par la situation et une larme coule sur une de ses joues. En un tour de main, la voilà qu’elle se retrouve, le sexe de mon ami dans la bouche, contrainte de lui administrer une fellation. Souhaitant vraisemblablement en terminer rapidement, elle prend le sexe avec une de ses mains et le masturbe en même temps qu’elle le suce. Benoît s’agite tout à coup et empoignant les cheveux de ma belle-fille force sa bouche avec violence. Je vois bien que la jeune femme parvient difficilement à avaler l’intégralité du sexe de mon ami qui lui déforme la bouche sous chaque poussée. Enfin, il éjacule entre ses lèvres et s’enfonce profondément pour qu’elle ne puisse recracher son sperme. Hébétée, Virginie reste assise, tandis que Benoît se rebraguette. Je glisse un petit mot à ma belle-fille pour lui rappeler notre rendez-vous nocturne :

- « Dans 5 minutes dehors ou bien cela va mal aller ! »

Puis nous quittons les toilettes des femmes en croisant une vieille dame manifestement pressée d’aller se soulager et surprise de nous croiser sortant des toilettes féminines.

- « Nous avons épongé et réparé une fuite qui ne pouvait attendre » lui dis-je avec le sourire tout en entraînant vivement Benoît hilare vers la terrasse.

Dix minutes plus tard, la jeune mariée est en face de nous, le visage nettoyé et les yeux implorants. Nous l’entraînons alors vers un banc situé derrière un bosquet en contrebas du parc et aussitôt je m’attaque à sa robe. La jeune femme tente de m’arrêter par quelques suppliques qui restent sans effets tant je suis excité. En quelques secondes, je la dénude et caresse sa poitrine. Puis je fais sauter son soutien-gorge et embrasse ses seins à pleine bouche tandis que Benoît la fait s’asseoir sur le banc et glisse ses mains sur ses bas en remontant vers ses cuisses. Instinctivement, elle resserre les genoux.

-« S’il vous plaît … laissez-moi, c’est mon mariage … » implore-t-elle timidement.
-« Raison de plus pour rendre la soirée inoubliable, jolie Dame » répond du tac au tac mon ami Benoît.

Soulevant sa robe sur le haut de ses cuisses, il se positionne accroupi face à ses genoux et écarte ses cuisses malgré la résistance de Virginie. Tout affairé à mes caresses et embrassades, je ne regarde plus mon ami et me délecte de cette peau si douce et frissonnante. Les seins de la jeune femme sont maintenant gonflés par mes attouchements et malgré ses dénégations, je constate que les tremblements qui la parcourent ne sont pas du qu’à l’humidité du parc du château. Je me redresse enfin et m’apprête à faire sortir ma verge qui n’en peut plus lorsque j’aperçois mon ami la tête entre les cuisses de Virginie. Le bruit qu’il fait en embrassant son intimité et les yeux affolés de ma belle-fille ainsi que ses petits gémissements me font comprendre qu’elle apprécie. Je me masturbe doucement devant ce spectacle et attends mon tour pour intervenir. Celui-ci ne tarde pas. Benoît a fait glisser les bas blancs de ma belle-fille sur ses chevilles et vient d’arracher d’un coup sec son string. Sous le choc, Virginie a réouvert les yeux pour se laisser aller à la montée de son plaisir. Benoît lui demande de se mettre à quatre pattes sur le banc. La jeune femme ne veut pas et se redresse comme pour nous quitter. Mais nous insistons et, à deux, nous parvenons sans difficulté à l’obliger à se placer les fesses à l’air à quatre pattes sur le banc. Aussitôt je saisis ses hanches et approchant mon sexe en pleine érection, je glisse celui-ci entre ses parois humides. D’un seul coup je la pénètre jusqu’au fond et lui arrache un cri de plaisir. Je me mets à la limer avec force tout en lui caressant le clitoris.

Ma belle-fille, désormais toute consentante, se laisse aller au plaisir de ces deux hommes qui l’ont dépucelée quelques semaines plus tôt et qui parachèvent son éducation sexuelle. Benoît est à nouveau en érection et caresse les seins et l’anus de Virginie sans réaction hostile de sa part. De mon côté, je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir et dans un dernier élan, je pousse en elle et répand mon sperme dans son ventre. A peine ai-je fini de me retirer que Benoît me remplace et « envagine » la jeune mariée. Son sexe me semble plus gros que le mien et je constate que ma belle-fille souffle fortement à chaque pénétration. Je décide de ne pas perdre mon temps et, considérant qu’une telle occasion ne se reproduira certainement plus, je présente mon sexe désormais dégonflé devant le visage de Virginie. Elle commence par refuser, cependant lorsque je lui tire le menton et lui glisse celui-ci entre les lèvres, Virginie accepte de m’administrer la gâterie que je réclame. Secouée par les coups de boutoir de mon ami qui, ayant déjà éjaculé, n’est pas encore prêt à se rependre, la jeune mariée s’astreint à revigorer mon membre qui ne demande que cela. Je constate que Virginie a eu au moins deux orgasmes et qu’elle n’est plus loin du troisième lorsque Benoît attaque son petit trou avec ses doigts. Surprise, elle veut l’en empêcher et se retourne vers lui pour lui dire non. Ce faisant, elle éjecte mon sexe de sa bouche. Je lui retourne aussitôt le visage et l’emprisonnant avec mes mains lui engouffre à nouveau mon sexe qui reprend de la vigueur dans sa bouche experte.

Soudainement, un rictus déchire le charmant visage de ma belle-fille et, regardant Benoît, je constate qu’il tente de la sodomiser. La jeune femme tente bien de s’y soustraire mais sous les mains de Benoît et les miennes, elle ne parvient pas à bouger. Virginie gémit et pleure alors que le gland de mon ami passe les sphincters. Sans lui laisser de répit, Benoît pousse d’un coup son sexe dans son intestin. Elle crie de douleur, mais ses cris sont atténues par mon membre planté dans sa bouche. Puis Benoît se retire lentement pour replonger immédiatement en elle. Il commence ensuite une sarabande de va et vient dans son conduit très étroit qui doit maintenant être brûlant et douloureux. Pourtant, au fur et à mesure que le temps passe, les cris de ma belle-fille s’estompent et laissent place aux gémissements de satisfaction. Benoît possède désormais complètement ma belle-fille et enfonce violemment les parois chaudes de son anus distendu. La jeune femme est au bord de l’extase ou de l’évanouissement et je sens que ses forces la lâchent. Je propose à Benoît une autre position.

- « Je vais m’asseoir sur le banc et la placer sur moi tandis que tu continueras à la sodomiser ».

Benoît se retire de ses entrailles et fait mettre la jeune épouse débout. Je m’assied sur le banc, la verge dressée et tire ma belle-fille sur moi. Benoît m’aide à la placer à califourchon, face à moi, en soulevant sa robe. Plaçant mon gland à l’entrée de son petit nid d’amour, je pousse pour m’enfoncer dans son ventre étroit. Virginie réagit à peine et me regarde bizarrement. Je m’abaisse sur le dos et je la couche sur mon torse, Dans cette position, Benoît a de nouveau accès à son petit trou dans lequel il entend bien se répandre. Il s’approche à son tour et, se plaçant dans l’axe de ses fesses, enfonce de nouveau son sexe dans l’anus largement offert. Virginie rugit de surprise sous la double pénétration mais nous demande enfin à lui procurer du plaisir. Encouragés par cette invitation nous nous lançons dans une pénétration relativement complexe. Nous parvenons toutefois, non sans mal, à coordonner notre pénétration et à nous activer dans son frêle corps.

Ma belle-fille gémit sans arrêt pendant cette double pénétration mais en réclame davantage. Au bord de la jouissance, nous nous agitons une dernière fois et nous vidons qui dans son ventre qui dans ses entrailles en un puissant râle. En même temps, un orgasme violent parcourt le corps de Virginie qui s’écroule sur mon torse en sueur.
Nous nous dégageons de notre compagne et nous rhabillons. Virginie, les cheveux en bataille et le feu aux joues se rhabille également sans un mot. Lorsque nous sommes tous dans un état que nous jugeons présentables, nous nous dirigeons enfin vers le château. Nous nous serons absentés à peine 15 minutes mais je pense sincèrement que je ne les oublierai jamais. Alors que nous rentrons discrètement dans la salle de réception, je prends la main de Virginie et lui presse la paume. Elle se retourne vers moi et le regard fatigué m’adresse un vague sourire en me chuchotant :

- « Vous n’êtes qu’un vieux cochon de beau-père … mais je pense finalement que je n’aurais pas pu trouver mieux. »

Sur le coup, c’est moi qui suis resté estomaqué et je crois bien finalement que je ne suis pas au bout de mes surprises avec une telle belle-fille ! L’avenir me dira si je me trompe …