VIRGINIE ET SON EXAMEN (par Virginie)
J'ai 19 ans et pour garder mon incognito je vais me donner un nom d'emprunt
" Virginie",. Je mesure 1, 60 m et comme tour de poitrine je fais
90. Je vais
vous conter ma première vraie aventure amoureuse, qui s'est passée
il y a
bientôt, maintenant deux ans 1/2.
Je devais aller passer à Dijon, ville universitaire, mon examen oral
, dernier
d'une série pour rentrer à l'école des "Voyagistes
" personnel pour les
offices de voyages et Tour Opérators. Mais cela se présentait
mal, car ce
jour-là mes parents ne pouvaient m'accompagner . Mon Père fit
appel à mon oncle
pour m'emmener en voiture seul moyen pratique pour ne pas partir
deux jours. Car pour vous dire Dijon était à 185 km de chez moi.
Par malchance
encore une fois cet oncle travaillait ce jour-là, mais il proposa à
mes
parents que son fils, mon cousin m'accompagne, car celui-ci devait aller à
Beaune qui
était par très loin. Mon père accepta et le matin du dit
jour je partis avec
Paul qui avait 24 ans. J'étais heureuse de voyager avec lui mais aussi
un
peu angoissée, malgré les recommandations que mes parents m'avaient
faites à
Paul. Pendant le voyage, nous avons parlé des examens, de mon futur métier,
enfin de mille choses banales et surtout de mon stress... Mais je sentais très
souvent le regard de Paul posé sur moi, il me détaillait tout
en parlant,
surtout que j'étais habillée légère à cause
de la chaleur. Je rabattais de
temps à autre le bas de ma jupe, un peu courte, qui dévoilait
une partie de
mes cuisses. Je pensais et s'il se mettait à me faire la cour !!! je
suis seule
dans sa voiture et sur cette longue route.... Mes seules expériences
amoureuses jusque-là avaient été d'embrasser les garçons
de mon âge et
quelques petites caresses.... Enfin nous arrivâmes à destination
sans
problème.... et je me précipitais dans le collège après
avoir reçu de Paul les
recommandations pour ma récupération de l'après-midi.
Quand je suis sortie du collège Paul était déjà
là à m'attendre.
- Alors, tu as réussi, j'ai vu l'affiche, c'est formidable....
- je suis heureuse, c'est fini et je rentre fin septembre...
- tu as mangé à midi....
- non , avec les autres j'ai attendu dans la salle d'attente jusqu'à
14 h
avant de passer.
- Bon, écoutes j'ai repéré un petit restau ouvert toute
la journée, nous
allons arroser cela.
- ce n'est pas la peine...
- si surtout que nous ne sommes pas encore rentrés, car j'ai encore une
course
à faire en repartant...
J'étais toute heureuse d'avoir réussi et que quelqu'un s'intéresse
à moi.
Au restau, il me fit servir que des bonnes choses et le tout arrosé avec
un
petit vin blanc de Beaune... Il ne laissait jamais mon verre se vider... et
la
chaleur montait à ma tête, je causais un peu trop...
Avant de repartir j'ai laissé un message sur le répondeur de mes
parents et
nous avons repris la route, je me sentais un peu euphorique. Je parlais, je
bougeais. Et j'ai trouvé tout naturel que Paul pose sa main sur ma cuisse
découverte et me caresse avec une extrême douceur. Je m'étais
arrêtée de
parler et je me laissais aller à cette caresse, une douce chaleur envahissant
le bas de mon corps.
- tu as la peau douce... et doucement sa main remonta vers la fourche de mes
cuisses pour venir se poser sur mon slip au niveau de mon minou.
- Oh Paul.... Au début ses doigts ne bougèrent pas mais cela ne
dura pas, car
l'un d'eux se mit à gratter et s'insinuer avec le tissu de mon slip entre
les
lèvres de ma chatte. Le vin que j'ai bu agissait sur moi comme un
aphrodisiaque et je trouvais cela délicieux. J'entrouvre mes cuisses
et je
laissais échapper des soupirs de satisfactions. Paul en profita de plus
belle.
- tu aimes cela..., n'aie pas honte, c'est de ton âge.
Il avait pris un chemin de traverse et s'arrêta dans un coin dégagé.
- Viens, on va faire un tour me dit-il après m'avoir embrassé
fougueusement
jouant avec ma langue pendant qu'à pleine main il avait pris possession
par
dessus mon slip de toute la surface de ma chatte qu'il caressait , malaxait
avec une certaine douceur. Je gémissais....
Nous sommes sortis, il me prit dans ses bras et m'embrassa de nouveau en
m'entraînant par la taille sur le chemin qui serpentait entre le bois
et les
champs. Mais au bout de 300 ou 400 mètres le temps qui s'était
couvert se mit à
déverser une pluie d'orage.... Il me prit par la main et en courant il
me dit:
- Viens il y a une cabane là-bas.
C'était une ancienne habitation abandonnée qui servait de dépôt
aux paysans et
dont la porte était ouverte. Nous étions légèrement
mouillés. Paul m'avait
pris dans ses bras et me serrait en m'appuyant avec ses 2 mains sur mes
fesses. Je sentis sur mon ventre la dureté de son sexe, lui m'embrassait
et
fourrageait ma bouche avec sa langue. Je me laissais faire et je sentais
monter en moi une chaleur encore inconnue à ce jour. Il faisait onduler
le bas
de corps en incrustant bien son sexe sur le bas de mon ventre. Ses mains
avaient remonté ma courte jupe et pétrissaient mes fesses par
dessus mon slip
sans relâcher la pression qui me collait a lui. La chaleur était
si intense
dans tout mon corps que je suivais le mouvement du sien et écartais même
un
peu les jambes pour mieux le sentir, pendant que mes baisers devenaient aussi
voraces que les siens. Il avait réussi a décroché ma jupe
qui tomba en corolle
à nos pieds. Il s"écarta un peu de moi et dégrafa
avec impatience mon corsage
pour mettre mes seins à l'air ,les pétrir et les embrasser , sucer
les bouts,
les lécher... je devenais folle sous ses caresses et je disais "
oh , oui...
oui...". En m'embrassant il fit descendre sa main sur mon ventre et arrivée
sur mon slip elle écarta le tissu et dégagea ma chatte pour prendre
entre deux
doigts mon clitoris qu'il branla. J’hurlais dans sa bouche qu'il n'avait
pas
quitté, j'avais écarté un peu plus les cuisses pour mieux
le laisser faire
mais dans un grand sursaut qui cambra tout mon corps j'eu mon premier
orgasme....Quand les derniers frissons de plaisirs furent terminés il
m'entraîna vers un dépôt de paille et sans plus attendre
,il tira mon slip le
long de mes jambes pour me retrouver nue face à mon cousin qui admirait
mon corps ,
je le laissai faire encore sous le choc de mon 1er orgasme. Il s'agenouilla
entre mes cuisses qu'il avait ouvertes et plongea la tête sur ma chatte.
Avec
ses doigts, il écarta les lèvres de mon minou et sa langue lécha
la mouille
qui baignait celui-ci et qui continuait à couler lentement.
Puis, sa langue s’enroula, titilla, mordilla mon clitoris, puis alla
explorer mon vagin encore vierge par des mouvements de langue qui me rendaient
folle et qui faisait monter une nouvelle fois la jouissance dans mon
bas-ventre.... Cette jouissance éclata à nouveau embrassant tout
mon corps en
le cabrant, je poussai un cri et ma semence se déversa en flot qu'il
aspira
dans sa totalité, puis, il lécha ma chatte comme pour bien la
nettoyer ...
puis ....
- tu es bonne à boire mon petit amour, maintenant a toi de m'offrir ce
même
plaisir.
Me prenant la tête il me força avec douceur à m'approcher
de son sexe qu'il
avait sorti et qui était décalotté. C'était la 1
ère fois que je voyais un
sexe d'homme d'aussi près.
- d'abord avec ta langue caresse- le et ensuite tu le suces... je savais par
tout ce que l'on raconte entre copines que cela se faisait mais je ne pensais
pas être confronté à cela aussi vite, mais j'étais
toujours sous l'effet du
peu d'alcools que j'avais bu et surtout de la chaleur qui parcourait encore
mon corps après mes 2 premiers orgasmes si merveilleux. Il avait pris
avec une
main ma tête par les cheveux et me poussait vers son gland bien raide.
Après
le réveil de mon corps, moi-même j'avais envie de tout..... Et
je
m'appliquais à faire ce qu'il me demandait, le goût était
fort mais j'y pris
rapidement plaisir . Sa main sur ma tête me forçait à faire
un mouvement de va
et vient sur cette longue tige de chair qui grossissait encore dans ma
bouche...et venait butter dans le fond de ma gorge... maintenant sa tige était
parcourue par des frémissements et commençait à suinter,
je ne pouvais pas
faire autrement que d'avaler cette ...crème...
D'un seul coup, il me retira son pénis et en un tour de main il se déshabilla,
se mit un préservatif puis m'allongea sur la botte de paille en m'écartant
les cuisses. J'attendais depuis bien longtemps en moi-même ce moment et
à voir
cette grosse bite bien raide j'eus malgré tout un moment de lucidité
et je fus
inquiète .... mais il ne me laissa pas longtemps à mes pensées
et fit naviguer
son gland entre les lèvres très humides de ma chatte. Au contact
de cette
bite si chaude et raide je voulus par réflexe refermer mes cuisses ,
mais il
était là, et doucement il pénétra par petits coups
dans mon sanctuaire encore
vierge. Je poussai des petits ah.. Ah... mais il continuait et son gland
forçait mon petit conduit à se dilater ...d'un coup de reins plus
appuyé, il fit
sauter, ma virginité.... je poussais un cri. Il s'arrêta pour me
laisser
reprendre respiration puis à nouveau continua sa progression, pour venir
butter au fond de mon intimité. Je sentais cette grosse chose vivante
remplir
mon ventre endolori . Elle commença à ressortir, puis doucement
rentrer et
fut vite animée d'un va et vient comme perpétuel . Le plaisir
qui montait de
mes entrailles remplaça rapidement la douleur des premiers moments et
je me
mis à gémir de plaisir.
-te voilà une femme et tu aimes cela, je le vois et je le sens ....
Sa douceur précédente avait fait place à une certaine brusquerie,
ses coups de
queue étaient plus secs, plus forts accompagnés de hein... hein...
Je ne
pouvais retenir mes propres cris, mes gémissements et une nouvelles fois
mon
bas ventre éclata , je fermais les yeux sous le bien être que je
ressentais et
je me mis à jouir. Lui continuait à me buriner, ce qui me faisait
reculer sur
mon lit improvisé. Il me ramenait en me tirant par la taille...
Je jouissais sans m'arrêter sous ses coups de boutoirs, ma chatte qui
déversait sans discontinuer ma jouissance se resserrait sporadiquement
sur
cette queue qui me limait , me possédait... ce qui je pense le rendait
encore
plus excité....
- Tu aimes cela petite cochonne.... réponds ....
- oui... oui...
- et bien tiens....
Et il redoublait de force à mon grand plaisir....
Et d'un seul coup, dans un coup de reins plus fort que les autres, il se mit
à
jouir en s'écroulant à moitié sur moi, sa respiration était
haletante comme
après un effort colossal.
- oh que cela était bon ma petite Virginie.....
Voici ce que fut ma 1 ère fois avec Paul, si cela vous a plu je vous
conterais
une autre fois la suite et mes 2 années d'études.