A 23 ans, Virginie, fille de la noblesse, a tout pour plaire ; mais un léger
handicap mental fait qu’elle ne réagit pas comme les autres. Pour
la réputation de la famille, ses parents l’on « séquestrée
» et cachée dans la demeure familiale. Personne en dehors de la
famille n’est au courant de son existence. Elle ne connaît rien
de la vie extérieure ; et veut apprendre ce qui se passe dehors.
Son grand-père assez pervers, lui prodigue des caresses depuis son plus
jeune âge. Il adore lui toucher les seins. Virginie le laisse faire car
il lui a dit que tous les grands-pères font de même mais il n’y
a pas si longtemps, alors qu’elle était assise sur ses genoux,
il lui a mis la main dans la culotte et l’a fait jouir avec le doigt.
C’était une révélation pour elle ; ressentir une
telle jouissance à l’intérieur du corps, c’était
fabuleux. Chaque jour, elle demandait à son grand-père de la toucher.
Un jour, son oncle assiste à la scène et il veut lui aussi lui
apprendre à découvrir son corps. Il suit Virginie alors qu’elle
se promène dans le parc ; il s’assied sur un banc et à son
passage, l’invite à venir près de lui. Il lui dit qu’il
a vu ce que son grand-père faisait et que lui aussi il veut lui apprendre
la vie. Il lui demande de retirer sa culotte et il se place à genoux
devant sa nièce et commence à lui lécher la chatte. Il
ne faut pas longtemps pour qu’elle jouisse ; puis son oncle lui demande
si elle a déjà vu le sexe d’un homme. Comme elle répond
négativement, il s’assoit près d’elle et sort sa verge
du pantalon. Elle est fascinée par l’objet et l’oncle lui
prend la main et la pose sur le sexe qui réagit et se met à grossir.
Impressionnée par cet objet qui bouge, elle l’examine sous toutes
ses coutures. Il lui montre comment faire pour qu’il grossisse encore
et elle empoigne la verge et sa main monte et descend sur la colonne de chair.
Après un moment, il lui demande de la prendre en bouche et d’y
passer la langue. Elle le fait sans se poser de questions et quelques minutes
plus tard, il éjacule dans la bouche de sa nièce qui surprise
recrache ce liquide blanc qui sort par saccades de ce bâton. Il lui explique
qu’il n’y a qu’avec son oncle qu’elle peut faire cela.
Elle n’avait pas trouvé cela génial mais pendant plusieurs
jours, son oncle lui demande de recommencer ; mais ce qu’elle attend,
c’est qu’il lui lèche son minou.
Un jour, son cousin les surprend et excité par la scène rejoint
Virginie quelques temps plus tard dans la bibliothèque. Il lui dit qu’il
a tout vu et qu’il veut le même régime. Mais elle refuse
car elle ne peut faire cela qu’à son oncle.
« Et si je te montre autre chose pour avoir encore plus de plaisir ? »
« D’accord »
Il l’attire près de lui, lui caresse les cuisses, remonte la jupe
et lui lèche la chatte tout en se masturbant. Il insinue sa langue à
l’entrée du vagin et lui titille le clitoris. Elle jouit intensément.
Il lui explique qu’il va entrer sa verge dans son minou. Elle ne pose
aucune questions et quand son cousin s’enfonce au fond du vagin, elle
émet un petit cri de douleur qui est vite étouffé par les
gémissements de bonheur. Elle jouit de nouveau sous le rythme rapide
des coups de reins. Il sent la jouissance monter en lui, se retire et lui envoie
son foutre sur les cuisses et la toison brune.
Pour Virginie, c’est extraordinaire, elle découvre chaque jour
de nouvelles choses qui lui donnent du plaisir.
Elle est devenue l’objet sexuel d’une partie de la famille.
La semaine suivante, les cousins baisent dans la bibliothèque quand l’oncle
arrive. Découvrant son fils en pleine action, il lui dit de continuer
; il enlève son pantalon et enfonce son membre dans la bouche de sa nièce.
Puis, il change de place avec son fils et possède sa nièce d’un
coup. Il la retourne ensuite et lui introduit son sexe dans l’anus non
sans mal. Virginie crie de douleur, mais les sons sont étouffés
par le sexe de son cousin toujours dans la bouche. Celui-ci veut de nouveau
changer mais son père ne veut pas se retirer de ce conduit étroit
; alors il lui propose de la prendre en même temps. L’oncle soulève
Virginie, s’assied à terre et poursuit son enculade puis il se
couche entraînant sa nièce vers l’arrière et le cousin
se présente devant elle. Il se positionne convenablement et s’enfonce
dans le vagin ouvert. Virginie a du mal à supporter cette double pénétration
et ses cris sont de plus en plus puissants. Les queues entrent et sortent dans
ce corps juvénile qui supporte de mieux en mieux les assauts. Les queues
se touchant à l’intérieur du corps de Virginie, les deux
hommes jouissent l’un dans le vagin et l’autre dans l’intestin
de leur parente.
Tout à coup, la porte s’ouvre et la mère de Virginie apparaît.
Voyant la scène, elle se met à crier. Surpris, les deux hommes
se retirent, se rhabillent et fuient la maison. Jamais plus on ne les reverra.
Quand à Virginie, ne comprenant pas tout, on lui donne maintenant la
pilule au cas où …