Virginie : une future belle-fille bien docile.
Je me prénomme Jacques, j'ai 56 ans et je suis marié avec Hélène, de trois ans ma cadette, depuis presque 30 ans. Nous avons eu deux enfants. L'aîné, Paul qui a 27 ans s'est récemment marié avec Virginie, une superbe créature blonde aux yeux verts de 24 ans et Margueritte notre cadette, âgée aujourd'hui de 22 ans.
Mais cessons les présentations et concentrons-nous sur l'essentiel.
C'est de ma belle-fille que je veux vous parler aujourd'hui, car ces derniers
temps, j'ai vécu des évènements que je ne croyais possibles
qu'en rêves. Voici toute l'histoire :
Lorsque Paul nous a présenté Virginie, à l'automne dernier
comme sa future épouse, j'ai eu un choc. Non seulement Virginie était
magnifique mais de surcroît elle était toute jeune diplômée
des Mines, ce qui ne faisait que rajouter au charme puisque moi-même j'étais
diplômé de cette prestigieuse école. Très vite je
n'eus plus qu'une obsession : trouver le moyen de coincer cette jeune fille
dans un coin pour la sauter !
L'occasion s'est présentée peu de temps avant leur mariage. C'était en juillet dernier, les amoureux étaient de passage à la maison de campagne quelques semaines avant le jour J. Respectueux de leurs souhaits, nous leur avions réservé chacun une chambre. J'étais étonné que des jeunes fassent encore chambre à part à notre époque, mais je ne fis aucun commentaire respectant en cela leur volonté de ne pas coucher ensemble avant le mariage. Intrigué, je me demandais quand même si ma future belle-fille était encore vierge à son âge, ce qui me semblait incroyable !
Le deuxième soir, nous avions invité un couple d'amis possédant une villa dans les environs, Benoît et Marie, à venir dîner en plein air. Le repas fut très largement arrosé et nous avons terminé par un petit digestif sur les chaises longues devant un coucher de soleil splendide. Cependant, Paul, visiblement enivré, s'est effondré de fatigue devant son cognac. Voyant l'embarras de ma future belle-fille, je lui propose de le transporter, avec l'aide de Benoît, dans sa chambre. Soulagée par mon initiative, Virginie nous accompagne en nous précédant dans sa petite robe d'été à fleur. Son léger déhanchement si gracieux me fait irrésistiblement tourner la tête et j'ai aussitôt envie de passer à l'acte. Un regard échangé avec Benoît me confirme qu'il la trouve également plus que désirable.
Je dois vos préciser qu'avec Benoît nous sommes amis depuis près de trente ans et que nous avons fait plus d'une fois la foire ensemble... Discrètement, je lui fais signe de regarder le joli postérieur de ma future belle-fille et lui fais comprendre que je la lutinerais bien volontiers. Le sourire en coin, celui-ci hoche la tête et me renvoie le signal qu'il est prêt pour les agapes. Nous étendons Paul sur le lit et après l'avoir déchaussé, nous le laissons se reposer seul dans sa chambre. Virginie relativement embarrassée par la situation et visiblement un peu grisée par l'alcool ne sait pas trop quoi faire. Doit-elle profiter de l'occasion pour aller dormir dans sa propre chambre ou poursuivre poliment la soirée avec sa future belle-famille et leurs amis ?
Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir à la situation et l'invite à lui faire découvrir les " trésors de la famille " situés dans l'appentis à la gauche de la maison. Mais avant toute chose, Benoît explique qu'il convient de terminer le digestif. Nous revenons donc vers nos épouses, terminons nos digestifs en échangeant un clin d'œil en découvrant que Virginie à bien du mal à terminer son cognac. Puis, nous expliquons à nos femmes (en pleine conversation) que nos allons faire découvrir à Virginie les souvenirs de guerre de la famille…
A l'entrée de l'appentis, nous constatons que la jeune femme ne tient plus guère debout. C'est avec difficulté qu'elle se rattrape à moi lorsque je l'invite à entrer dans la pièce. Je fais naturellement semblant d'ignorer son état et, la prenant par le bras, je lui fais découvrir un tableau de la trisaïeul par-ci, un uniforme de l'arrière grand-père par-là. Rien de palpitant … essentiellement quelques vieilleries de familles … bien utiles pour entraîner Virginie dans un coin tranquille. Alors que Benoît lui débite des banalités qu'elle écoute poliment en résistant tant bien que mal à la terrible envie de dormir provoquée par l'alcool, je me dirige discrètement vers l'entrée et j'éteins la lumière. Aussitôt plongé dans l'obscurité la plus complète je feins un juron :
- "Eh merde, les plombs ont sauté !"
Benoît m'expliquera après coup qu'il en a aussitôt profité pour saisir la jeune femme par les hanches en lui chuchotant qu'il allait la guider vers la sortie. Celle-ci se laissa saisir sans réaction et Benoît me racontera également que dans le noir il en avait profité pour placer une main sur ses fesses et peloter un peu sa poitrine sans résistance de la part de ma future belle-fille.
- " Euh, je … vous … que faites-vous ? "", osa-t-elle
timidement.
- " N'ayez crainte Mademoiselle on y est presque, c'est par là ",
coupa sèchement Benoît.
C'est en butant contre moi dans le noir, que Virginie tomba à genoux. Aussitôt je plaçais mes mains sur ses épaules comme pour l'empêcher de se redresser. Inconsciente de ce que nous lui réservions, elle dressa son visage dans la pénombre vers moi et me dit.
- " Oh, ooooh …j'ai la tête qui tourne, je crois que je suis un peu ivre … ".
Sans l'écouter je dézzipe aussitôt ma braguette et sortant mon sexe dressé, je lui commande d'une voie sèche :
- " Ouvre la bouche et suce-moi ! "
- " Que ? Quoi ? " demande-t-elle sans comprendre.
D'un geste impérieux, je lui attrape le menton et d'une poussée des doigts lui écarte les lèvres en faisant glisser mon sexe dans sa bouche. Décontenancée, ma future bru parvient à peine à s'exprimer avant d'être complètement envahie par mon chibre.
- "Que faites-vous, je n'ai jamais… Mmmmmm … Mmmm …" - "Silence, et suce ma petite !"
Je lui prends la tête et la force à sucer mon engin. Incapable de bouger, Virginie n'a pas d'autre choix que de se laisser baiser la bouche. A genoux, la jeune femme débute une fellation contrainte des plus prometteuses. Entre temps, Benoît a rallumé la lumière et s'est placé derrière la jeune femme. Ses mains lui caressent le haut du corps et lui palpent ses petits seins fermes par dessus sa robe d'été. Excité au plus haut point, il s'est alors lui-même mis à genoux et a commencé à lui déboutonner sa robe par derrière. En un tour de main, elle est dénudée et se retrouve en sous-vêtements devant nous. Consciente de la situation, malgré son ivresse, Virginie se laisse néanmoins peloter, effarée par ce qui lui arrive.
- " Mmmmm … … Mmmm ! " gémit-elle juste comme une vague réprobation.
Sans l'écouter, Benoît plonge ses deux mains dans le slip très échancré de ma future bru et se met à lui titiller la chatte. Virginie se tord faiblement mais ne résister guère aux attouchements de mon ami, tant elle est prise d'alcool et maintenue fermement par mes soins au niveau du visage. Les yeux fermés, elle subit ces attouchements sans broncher et continue mécaniquement ou avec plaisir ? (je ne le saurais jamais) à me sucer le sexe. Décidé de ne pas me contenter d'une simple fellation, je résiste à l'envie de lui éjaculer dans la bouche. Après quelques minutes, de ce traitement buccal, nous la faisons mettre à quatre pattes. Virginie tente quelque peu de résister, mais finalement accepte la position sensuelle que nous lui imposons. Les yeux vagues et embrumés d'alcool, elle me regarde soudainement et comme émergeant de sa torpeur me demande :
- " S'il vous plaît pouvez-vous me conduire à ma chambre
".
- " Mais non ma belle, on va te terminer ici si tu le veux bien "
répondit goguenard mon ami.
En même temps, il abaisse sa petite culotte sur ses cuisses et renifle le doux parfum de son entre-jambe. Amusé par la situation, je m'assoie sur une chaise face à elle et je l'observe haletante sous les coups de langue de mon ami. Ses seins magnifiquement enchâssés dans un soutien-gorge pigeonnant me donnent le tournis. Peu à peu je constate que la jeune femme se donne à nous. Peu consciente dans son état d'ivresse, elle recule imperceptiblement son postérieur vers la langue de Benoît qui s'affaire avec professionnalisme sur sa petite chatte blonde. La vision de cette jeune femelle, si belle et prête à se laisser posséder me donne un coup de jus. Je fais déplacer mon ami et agenouillé, j'appose mes mains sur les hanches de ma futur belle-fille. Quelle douce sensation de sentir le fessier doux et ferme à la fois d'une jeune femme que je vais posséder d'un instant à l'autre ! Reprenant subitement ses esprits, Virginie voulu alors nous arrêter lorsqu'elle sentit mon sexe effleurer ses parois largement lubrifiées par la salive de Benoît.
- " Non … arrêtez, non vous n'allez pas … Non, s'il vous plaît ", gémit-elle.
Sans lui laisser le temps de réfléchir à ma réponse,
je glisse d'un coup sec ma verge dans entre petite toison blonde. Elle est super
étroite, c'est merveilleux, je n'ai jamais possédé de femme
aussi serrée dans toute ma vie. Vraiment cette gamine est superbe sous
tout rapport. Sous le choc de la poussée, ma future belle-fille ne peut
réprimer un cri. Planté en elle à moitié, je sens
une résistance. Reprenant mon élan je la force d'un coup et la
pilonne brutalement. C'est à ce moment là que je comprends que
je pénètre un ventre encore vierge. Elle crie à nouveau
et souffle alors que je lui déchire son pucelage. Puis, elle se met à
pleurer doucement alors que je vais et viens en elle. Elle n'a cependant guère
le temps de s'exprimer sur son sort, car Benoît a rapidement investi sa
bouche et la force à le sucer. Prise des deux côtés à
la fois, Virginie ne sais plus trop bien comment réagir.
Désormais dégrisée, elle se laisse posséder et participe
même à notre étreinte. Elle gémit à chacun
de mes assauts et grimace lorsque je lui pétris les seins. Mes testicules
cognent son clitoris à chaque poussée, elle gémit de plus
en plus et sa respiration s'accélère. Je n'ai jamais ressenti
un tel plaisir à posséder une femme. L'étroitesse de son
vagin me procure des sensations inconnues et je ne regrette absolument pas cette
partie de jambes en l'air improvisée.
De son côté, Benoît est au bord de la jouissance et constatant qu'elle veut se reculer, il lui attrape les cheveux et, la tirant vers son ventre, lui éjacule au plus profond de la gorge. Virginie hoquète sous le flot de sperme, mais avale celui-ci. Benoît lui demande alors de bien nettoyer son sexe et la jeune femme s'exécute à nouveau sans broncher. Devant la docilité de cette jeune vierge si vite domptée, je me déchaîne sur son vagin. Affolée par le fait d'être ensemencée par son futur beau-père, Virginie s'écrit :
- " Non, s'il vous plaît … pas en moi ! "
Trop tard, l'attrapant à pleines mains par les hanches je force une ultime fois son intimité. Elle ne veut pas se laisser faire mais ne pouvant guère bouger, je me déverse en elle en un râle bruyant. Epuisé par cet effort, je demeure quelques secondes au fond de son vagin, le temps de vider mon sexe de ma semence. Virginie s'est aussitôt contractée et je ressens les parois de son vagin m'enserrer. Prise de tremblements, je comprends qu'elle vient de jouir et c'est tout fier que je m'adresse à elle :
- " Et bien ma belle, ça t'a plu. En tout cas, tu sais jouir toi au moins ! "
La jeune femme est épuisée et en sueur. Les yeux fous, elle nous dévisage comme choquée par ce qu'elle vient de faire. Nous l'aidons à se relever et à s'habiller. Puis, nous l'accompagnons à sa chambre. Tremblante d'émotions, elle nous parle enfin.
- " C'était la première fois … Je … C'était incroyable … laissez-moi maintenant s'il vous plaît. Je veux dormir pour oublier. "
Manifestement, incroyablement gênée par ce qu'elle vient de nous dire, elle nous ferme la porte au nez et nous rejoignons nos épouses des images pleines la tête. Non vraiment, cette Virginie est superbe, il n'y a pas de doute ! Il faudra vraiment que je vous raconte la suite, elle vaut la peine.