Virginie

Ce soir-là, ma sœur et moi sommes rentrés ensemble d’une soirée chez des amis. Malheureusement, elle a bu un peu trop et c’est avec difficultés que j’ai du la ramener à la maison. Les parents sont couchés et en entrant dans la maison, Virginie me demande de la conduire aux toilettes car c’est à peine si elle sait se tenir debout. Arrivés dans la salle de bain, elle baisse sa petite culotte et s’assied sur le pot. Je reste près d’elle, lui tenant une épaule pour qu’elle ne tombe pas. Dans l’état où elle est, elle ne sait même pas que je suis là. C’est à ce moment que moi aussi je dois pisser ; je la prends dans mes bras, la cale sur mon côté et je pisse debout en veillant à ce qu’elle ne tombe pas. Quand j’ai fini, je n’ai pas le temps de rentrer ma verge que Virginie se retrouve sur le pot avec ma verge à quelques centimètres de son visage. Immédiatement, je réagit et je sens mon sexe durcir. Sans trop me poser de questions, je pousse mon gland contre les lèvres de ma sœur et sans aucune résistance, je me retrouve dans la bouche de Virginie. Les yeux fermés, elle ne bouge pas et j’entame alors des mouvements de va et vient. Mais très vite, elle me retire, se place à quatre pattes sur les genoux, la tête au dessus de la cuvette et elle remet le trop plein de boisson.
Debout, le sexe bandé en main, je contemple ma sœur et lui relève sa jupe sur le dos, puis, sans réfléchir aux conséquences, je me place derrière elle et cherche avec mon gland l’entrée de son vagin. Je le trouve rapidement et sans crier gare, je m’enfonce complètement dans le corps brûlant de Virginie qui a maintenant la tête dans la cuvette. J’agrippe ses hanches et donne des coups de reins puissants pour aller le plus loin possible dans cet étroit et doux conduit. Après dix minutes de va et vient, je sens mon plaisir monter, ma colonne de chair grossit encore et ma semence est projetée au fond du ventre de Virginie qui réagit très peu.
Quand je me retire du ventre de ma sœur, je vais chercher une serviette et j’essuie le sperme qui sort de sa fente et qui coule le long de ses cuisses ; puis, je la prends et la conduis dans sa chambre, je la couche et lui caresse ses petits seins qui pointent vers le haut.
De retour dans ma chambre, je ne mets pas longtemps avant de m’endormir.
Le lendemain matin, lorsque Virginie se lève, elle a un mal de tête terrible et m’annonce qu’elle ne boira plus car elle souffre et ne se souvient pas de la fin de soirée chez nos amis ni comment elle est rentrée.
Je sais qu’elle aura beaucoup de mal à ne plus boire et j’attends avec impatience la prochaine sortie car j’essayerai de nouveau de jouir de son corps en toute impunité !