Visite chez mon cousin.
Je m'appelle Pamela, j'ai 21 ans. J'ai découvert votre site il n'y a
pas très
longtemps et en lisant les histoires qui s'y trouvaient, j'ai eu l'idée
de vous
raconter une expérience que j'ai vécue il y a environ un mois...
Tout d'abord,
je dois préciser que je suis quelqu'un qui adore le sexe, qui "ne
s'en prive
pas"... Je suis bisexuelle et je l'assume totalement.
Voilà, je devais me rendre chez mon cousin car sa femme venait d'accoucher
et
comme je n'avais pas pu lui rendre visite à l'hôpital, je voulais
lui apporter
le cadeau de naissance chez elle. Il faut dire que cela faisait environ 5 ans
que je ne les avais plus vus. Donc, ils furent assez surpris de mon coup de
téléphone, mais ravis de mon initiative. Je me remémorais,
sur le chemin de leur
maison, quelques images qui s'étaient déroulées dans mon
enfance. En fait, mon
cousin, il y a très longtemps, avait eu quelques attouchement sur moi,
me
caressant les fesses, les seins, toujours dans des endroits isolés, l'air
de
rien... Mais cela ne m'a pas du tout traumatisée et je dois dire que
c'est
sûrement ça qui m'a fait autant aimer le sexe.
J'arrive alors chez mon cousin, sa femme m'accueille très gentiment,
je
rentre, elle me sert à boire. Le bébé est magnifique. Je
lui demande où se
trouve mon cousin, et elle me dit qu'il est à la cave, il range quelques
affaires. Elle l'appelle, il apparaît quelques minutes plus tard. Il est
toujours le même, grand, brun, athlétique, yeux verts, très
charmeur... On
discute un petit moment de nos vies, du bébé, ... Mon cousin me
demande s'il
était possible de l'aider à la cave car il a fait tomber quelque
chose sous une
armoire, et n'arrive pas à le ravoir. Sa femme s'occupant du bébé,
elle ne peut
l'aider. J'accepte et voilà que l'on descend à la cave. Je ne
peux m'empêcher de
repenser aux images de mon enfance. Il me montre l'armoire et me dit de
m'agenouiller sur le sol afin d'attraper l'objet en question. Comme je ne veux
pas salir mes vêtements (je porte un tailleur pantalon-veste de couleur
gris) il
met une couverture. Donc, je me retrouve dans une drôle de posture, à
genoux, le
cul en l'air... Alors que j'essaie de repérer l'objet en question, il
me dit "tu
te souviens de ces jeux que l'on faisait dans la cave de mes parents, j'adorais
regarder tes vêtements, ...", je lui dis que je m'en souviens bien...
Je sens
alors ses doigts se poser sur mon cul et il se met à me caresser les
fesses à
travers mon pantalon. Comme je ne fais rien, il me dit "tiens, j'aimais
beaucoup
aussi regarder tes petites culottes, sont-elles aussi jolies maintenant ?"
et
sans que j'ai eu le temps de lui répondre, il a déjà ses
doigts qui déboutonnent
mon pantalon, il le fait glisser et découvre, tout étonné,
que je ne porte qu'un
string noir !!! Sa réaction ne se fait pas attendre : "oh oh mais
c'est très
joli tout ça, tu sais je ne m'étais pas rendu compte que tu étais
devenue une
jeune femme aussi jolie, Pamela, tu permets que je te regarde mieux ?".
A peine
le temps de dire ça, et je n'avais déjà plus mon string.
J'étais très excitée,
et je commençais à mouiller, mais je ne voulais pas qu'il s'en
aperçoive... Il
me mit alors debout et déboutonna ma veste, découvrant alors mon
soutien-gorge,
il ne fit ni une ni deux et le dégrafa... Il resta deux minutes à
m'observer, me
dit que j'étais vraiment très attirante, une vraie femme, et puis
m'invita à
reprendre ma position initiale. Je me mis donc de nouveau à genoux devant
cette
armoire... Je devenais de plus en plus excitée, et j'avoue que j'avais
très
envie de lui, qui plus est avec sa femme et son gosse, qui n'étaient
pas loin !
Il se mit alors à me caresser les fesses et me demanda si j'étais
encore vierge.
Je lui répondis que non. "Et du cul ?" me demanda-t-il, je
lui dis que là oui
j'étais vierge... Je sentis alors son doigt s'insérer sans vergogne
dans mon
trou... Je poussai un petit cri... Puis, il me lécha le trou doucement
pour le
lubrifier, regardant de côté, je vis qu'il avait enlevé
son pantalon et son slip
et qu'il bandait comme un taureau... Il avait une bite impressionnante,
facilement 28 centimètres de long, et au moins 6 centimètres de
diamètre. Je lui
demandais ce qu'il faisait. "T'inquiète pas, je suis ton cousin
et je vais te
faire découvrir des choses étonnantes...". Je mouillais à
n'en plus finir, et il
s'en était rendu compte. Puis d'un coup sec, il m'enfonça sa queue
dans mon trou
du cul encore vierge, sans me préparer, je poussais un hurlement de surprise
et
de douleur !!! Lui était toujours en moi et commençait à
s'activer lentement. La
douleur disparaissait peu à peu pour faire place à d'agréables
sensations.
J'entendis alors sa femme demander si tout allait bien, et tout en continuant
à
me baiser, il lui dit que ce n'était rien, juste une araignée
qui m'avait fait
peur !!! Elle s'éloigna alors en riant... Il continua son mouvement de
va et
vient et commençait à me masturber la chatte très délicatement...
Il me demanda
si c'était bon je lui répondis "ohh ouiiii hmmm j'aime ta
bite dans mon cul..."
il commença alors à se déchaîner dans mon cul, à
s'enfoncer en moi, à me bourrer
le cul et je m'entendais "ah oui petite pute mais t'as rien vu je vais
te
bourrer le cul salope je vais t'inonder de ma semence putain je vais te faire
jouir à n'en plus finir ma salope prends ma queue dans ton cul"
et il continuait
tout en devenant plus rapide et plus violent, il avait laissé ma chatte
et me
tenait aux hanches... Je haletais, je n'en pouvais plus, c'était trop
bon, et
lui aussi avait la respiration saccadée, et je n'en puis plus, je jouis
comme
jamais j'ai joui, mais sans crier trop fort, en gémissant... Il se retira
alors
de moi, sans avoir joui. Il me retourna alors brusquement "alors salope
c'était
bon ? mais c'est pas fini tu sais je vais aussi bourrer ta chatte et je vais
te
bourrer tous les trous que je trouverais espèce de pute" il me souleva
alors et
m'allongea sur une table au milieu de la cave, je ne bougeais pas... Il passa
sa
main sur mes seins, descendit jusqu'à ma chatte, chipota mon clito et
puis, me
releva... J’étais maintenant assise sur le bord de la table, jambes
écartées,
il mit mes jambes sur ses épaules et pénétra encore d'un
coup sec dans ma
chatte toute mouillée, ce qui fit que sa bite entra comme dans du beurre...
Il
gémissait, rugissait "ma cochonne je vais te bourrer, t'aime ça
hein ?" il
m'obligea alors à lui parler à lui dire des cochonneries "oui
mon salaud j'aime
ta grosse queue dans ma chatte, défonce-moi" Il était très
violent mais
j'adorais ça... Il a alors lâché une sacrée dose
de foutre dans ma chatte. Il se
retira de moi et je me dis qu'il avait fini mais à ma grande surprise
son sexe
était de nouveau bien dressé prêt à l'emploi. "Suce-moi
salope aspire-moi tout
le jus" Il me prit par les cheveux et je me retrouvais devant sa bite.
Je
commençai par lui donner de petits coups de langue, il sembla aimer ça.
Puis je
commençais à lécher son bâton de tout son long, comme
une glace. D'un coup je le
mis alors dans ma bouche, je pouvais pas tout y mettre car il était trop
gros.
Il m'immobilisa la tête et fit un mouvement de va et vient dans ma bouche,
il
gémissait, se masturbait dans ma bouche, puis je sentis sa queue se raidire
et
puis des spasmes m'envoyant une fameuse dose de foutre dans le fond de ma gorge,
j'avalais le tout, je voulais rien perdre, c'était bon... J'étais
exténuée mais
lui ne voulait pas s'arrêter, il me mit debout, dos à lui, les
mains appuyées à
la table, m'écarta les jambes et m'enfonça sa queue dans la chatte...
Dieu que
c'était bon, il voulait que l’on ait un orgasme en même temps...
Il faisait des
mouvements lents, posés et puis en se mettant à me parler il s'agita
et accéléra
le mouvement "jouis salope, crie, hurle pendant que je te défonce
ta moule" Je
n'en pouvais plus et ai hurlé mon plaisir pendant qu'il émis un
son comparable à
une bête féroce et qu'il se vida de nouveau en moi...
Tous les deux exténués, on se rhabilla et je le vis s'approcher
près de moi, il
mit sa main entre mes jambes pour prendre le sperme qui coulait sur mes cuisses.
Je lui léchais alors la main... On remonta alors et sa femme était
là,
pouponnant le petit chou... Je suis restée encore une demi heure environ
et je
suis partie ensuite ravie de cet après-midi peu commune.
Pamela