Week-end au camping..
J'aime beaucoup mon papa. J'essaie toujours de le rendre fier de moi. Il travaille beaucoup et n’est pas souvent à la maison. et quand il est à la maison, je dois le partager avec ma mère et mon frère. Cet l'été, mon frère est parti camper et je reste à la maison. Ma mère joue au golf et va à la plage, et je passe la majeure partie de mes journées seule.
Un jeudi soir, mon père me dit d’emballer quelques vêtements
pour le week-end, nous allons camper. Je suis si heureuse ! Je danse de joie
dans ma chambre en préparant quelques vêtements. Juste moi et papa
! Je ne me rappelle pas quand nous sommes partis seuls pour la dernière
fois.
Le lendemain, je suis heureuse à côté de mon papa dans la
voiture, écoutant la radio, observant les beaux paysages. De temps en
temps je regarde mon papa, j’ai de la chance.
Pour mon âge, je suis assez mignonne, c’est ce que disent les garçons de l’école. Mes seins commencent à se développer, un soutien-gorge est maintenant nécessaire. J'ai de longs cheveux bruns et de grands yeux verts. Je suis assez sportive, donc je suis assez mince, mais musclée. Je ressemble un peu à mon père. Il est petit, peut-être et mince mais musclé aussi. Il a les cheveux poivre et sel. Il a les mêmes yeux verts que moi mais ses lèvres ne sont pas aussi épaisses que les miennes. Je pense qu'il est vraiment beau.
Nous arrivons finalement au terrain de camping dans la soirée. Mon père monte la tente pendant que je vide la voiture. Nous mangeons quelques sandwichs pour le dîner, nous n’avons pas le courage d’en faire plus. Après dîner, nous décidons d'explorer un peu le secteur. Nous trouvons un sentier près du terrain de camping et nous l’empruntons. Il fait encore clair, bien que le soleil commence à descendre à l’horizon. C’est vraiment joli. Le ciel a une belle couleur rouge avec des stries orange et jaune.
Je marche devant mon père, puis, je tourne autour de lui, Nous rions, nous sommes heureux. Nous trouvons une clairière qui donne sur une magnifique vallée toute verte bordée de fleurs sauvages. Il commence à me taquiner, feignant de me pousser dans le vide. Je sais qu'il joue mais instinctivement je me retiens à lui en saisissant ses jeans. Je sens ses grandes mains sur mon dos, puis sur mes fesses. Les mains me poussent doucement vers le bord, puis, il me retourne et me tire à lui et il m'embrasse. Je sens sa puissance mais également son sexe dur. Je ressens alors une drôle de sensation entre les jambes. Je m’éloigne de lui, nerveuse et confuse. Je fais semblant de rien. Je lui dis qu'il se fait tard et que nous devons rentrer. Il prend ma main et nous marchons vers le terrain de camping.
Pendant que nous marchons, il me serre contre lui et glisse son bras sur mon
épaule. Je me colle à son corps. Il remarque le beau ciel dont
le mauve-foncé succède au rouge et à l'orange. Ce ciel
n’existe pas dans les villes. Je pourrais le regarder pendant des heures
tant c’est magnifique.
Quand nous arrivons à la tente, papa me suggère de me changer,
de passer mon pyjama et de nous reposer près du feu et de regarder ensemble
le ciel étoilé.
En retirant ma petite culotte, je remarque qu’elle est humide.
Est-ce que je me suis excitée? Avec mon papa ? Comment est-ce possible
? C’est mon père ! Je décide d’oublier. Qui sait d'où
cela provient? Peut-être est-ce l'air de montagne !
Je sors et mon papa s'assoit près du feu. Il tapote la couverture à
côté de lui pour me faire comprendre que je dois m’asseoir
là. Je m’assieds et il metson bras autour de moi me tirant près
de lui. Je pose ma tête sur son épaule en observant le feu. Sa
main caresse mon bras. Je ris nerveusement. Je glisses sous son bras, mais il
me serre trop. Ma chemise de nuit se relève, mais je ne peux l'abaisser
car il tient mes poignets avec la main.
Son autre main est sur mon ventre et se déplace lentement vers le haut
de mon corps jusqu'à toucher mes seins. Mes mamelons sont très
durs. Je les sens gonflés comme s’ils allaient éclater.
Ses doigts passent sur eux doucement puis les pincent. Je ferme les yeux et
me laisse aller. Il tient toujours mon poignet fermement et se penche pour me
sucer les mamelons. Je gémis! Je sens mes hanches se soulever.
Que m’arrive-t-il ?
Je suis vraiment excitée, ça je le sais, mais je ne me suis jamais
sentie comme ainsi avant. Je suis étourdie.
Pendant qu'il suce mes mamelons, je sens sa main se poser sur mes cuisses.
Instinctivement j’écarte les jambes. Il glisse alors sa main dans
ma culotte. Je sens mes joues rougir. Il lâche mon poignet et descend
ma culotte.
Alors il la retire et attache mes poignets avec elle. Mes bras sont maintenant
au-dessus de ma tête. Il écarte mes jambes et se place entre elles.
Mes yeux sont toujours fermés, je suis trop nerveuse pour les ouvrir.
J'ai la sensation de flotter dans l’air alors que mon corps éprouve
quelque chose de vraiment incroyable.
Je sens sa langue lécher mon entre jambes. Il me suce là où
j'ai tellement frotté avant d'aller dormir. Ah, mais c'est tellement
mieux avec cette langue !
Je gémis plus fort. Mes hanches vont à la rencontre de sa bouche.
Pendant qu’il me suce, je sens ses doigts en moi. Je pense qu'ils sont
deux, mais je n’en suis certaine. Alors je sens son autre main qui pince
mes mamelons. Je sens une douleur, mais cela me donne du plaisir, je ne comprends
rien !.
Je me rends compte que quelque chose se passe à l'intérieur de mon corps. Mon souffle accélère, ma tête tourne. Je suis en sueur, mon corps se contracte. Je sens une vague monter en moi. Alors j'éclate. Je gémis fort, mes hanches montent et , claquent contre la bouche de mon père. Je sens mon cœur battre très fort. Je n’entendre plus rien excepté mes halètements. Mon père se lève et me regarde. Je ne peux le regarder. Je me sens soudain embarrassée, effrayée, mais pourtant toujours excitée.
Il m’attrape et me tire jusqu'à ce que je sois sur mes genoux.
Il se tient devant moi et je regarde son pantalon. Je vois ses doigts qui ouvrent
son jeans et extirpent son sexe. Je n’ai jamais vu réellement un
sexe avant. Je constate qu’il est beaucoup plus grand et plus gros que
ce que je pensais. Le gland est presque aussi pourpre que le ciel. Et quelles
sont toutes ces veines ?
Il me dit de l'embrasser. Hésitante, je regarde son visage, il me sourit
; je pose le bout des lèvres sur le gland, ce n’est pas facile.
Il me dit de le prendre en bouche, de le sucer, comme une sucette. J’hésite
de nouveau. C’est la première fois qu’on me demande cela
et enfoncer un tel engin dans ma bouche m’effraie un peu, mais je prends
mon courage à deux mains et j’ouvre la bouche. De suite, il écarte
mes lèvres et entre dans ma bouche. Jamais je n’aurais imaginé
me retrouver avec mon père dans cette position et. Quand le gland est
complètement en moi, il continue à me donner des instructions
sur la façon de le sucer correctement. Je réalise qu'il s’excite
maintenant. Son souffle accélère. J'ai plaisir à le satisfaire.
Il met ses mains derrière ma tête et rythme mes mouvements. Ma
bouche commence à me faire mal, mais je ne pense pas à l'arrêter.
De toute façon, je ne le peux pas car ses mains me tiennent la tête.
Je sens son sexe rigide frapper le fond de ma gorge et je dois lutter pour ne
pas vomir. Je respire par le nez mais c’est difficile de respirer.
Tout à coup, je l'entends gémir. Il déplace ses hanches
plus rapidement et baise ma bouche plus durement. Son sexe frappe le fond de
ma gorge. Soudain je sens quelque chose couler dans ma bouche et dans ma gorge.
Je veux cracher, mais il tient ma tête fermement ; je n'ai d’autre
choix que de tout avaler. Alors il se retire et s’éloigne. Mes
mains sont encore attachées ensemble mais je parviens à me lever.
Je ne sais pas quoi faire et j’entre dans la tente. Je ne peux dormir,
mais je m’ endors quand même parce que quand j’ouvre les yeux,
c'est aube.
Je suis seule dans la tente mais j’entends mon père, dehors près du feu. C'est un matin d'août, frais, particulièrement pour moi car je suis encore nue. Mes poignets sont encore attachés et je sors pour demander à mon père de les délier. En sortant, je le vois une tasse de café à la main. En me voyant, il met sa tasse à terre et vient vers moi.
"Tu es dans une bien mauvaise situation, ma chérie?"
Je mords ma lèvre inférieure et regarde le sol, incapable de dire
quelque chose.
Il met sa main sous mon menton et soulève mon visage.
Je le vois sourire, pas un sourire moqueur, mais plus comme s’il était
satisfait de moi. Il m’embrasse le front et se recule.
"Ma fille, tu es un beau brin de femme," chuchote-t-il, "je ne peux croire que tu es mon enfant."
Je rougis.
"Merci papa."
Il tire son couteau suisse de sa poche et ouvre la lame. Il découpe doucement la culotte.
"Dommage de gaspiller une culotte aussi mignonne "
"Ce n’est rien papa, j'en ai d’autres avec moi"
"Bon, ma chérie, va te laver et t’habiller, je veux aller en randonnée aujourd'hui."
Je vais donc dans la tente, prends quelques vêtements et me dirige vers
les douches du camping. Je suis sur un nuage, je suis un peu perdue ; mon papa
et moi avons partagé quelque chose de vraiment spécial la nuit
passée.
Après un petit déjeuner rapide, nous partons en rando.
C'est un beau jour. Frais, mais il va faire plus chaud. Le ciel est un bleu
azur et pas un nuage à l’horizon. Nous marchons longtemps et empruntons
des sentiers sinueux pour atteindre le sommet d’une colline. Nous restons
tous les deux silencieux. Mon père décide que nous allons déjeuner.
Je m’assieds sur un petit rocher et regarde l’horizon. C’est
vraiment incroyable. On voit très loin, les montagnes et les vallées.
Tout est si vert et clair. Même l'air est différent, plus frais.
Mon père me donne un sandwich et le mange. Pendant que je mange, je réfléchi
la nuit précédente. Cela semble sorti de mon imagination. Mais
je sais que ça c’est réel.
Quand je regarde mon père, je vois qu’il me regarde fixement. Quelque
chose dans ses yeux me fait rougir. Il sourit.
Il se lève et marche vers moi, "Tu es bien calme, tu vas bien."
"Papa, je vais très bien.
Il s'arrête devant moi, met une main sur mon épaule et l'autre
main sous mon menton pour le soulever. Il se penche et m'embrasse sur la bouche.
Je sens sa main se déplacer de mon épaule vers bas de mon dos,
me poussant vers lui. Sa langue entre dans ma bouche. J'ai déjà
fait ça plusieurs fois avec un garçon de l’école.
Je pense que je l'étonne en mettant ma langue dans sa bouche et en la
déplaçant en tournant. C’est comme si je rêvais. Il
s'arrête et se relève devant moi. Mes yeux tombent sur son pantalon
qui est tout déformé par son sexe qui doit être bien bandé.
Je n’ose pas le regarder dans les yeux et ni continuer à regarder
son pantalon, donc, je regarde à terre.
Il sent mon embarras parce qu'il rit et a dit, "Allons, il est temps de repartir."
Alors, nous sommes redescendu vers le camping pour passer notre dernière nuit ensemble.
A notre arrivée, mon père suggère que nous prenions une
douche et préparions le dîner. Quand je reviens des douches, il
a déjà fait le feu et allumé le fourneau. Nous faisons
cuire le dîner en silence, je devine qu’il pense à autres
choses. Je pense aussi à la nuit dernière.
Se pourrait-il que mon père et moi… ?
Non, je doute qu'il veuille faire cela avec moi. Nous faire plaisir est une
chose, mais avoir une relation sexuelle est entièrement différent.
Peut-être nous pourrions juste faire ce que nous avons fait la nuit passée.
Mais je ne vais pas l'interroger. En pensant tout ça, je sens le regard
de mon père sur moi. Je mélange le potage dedans et regarde dans
ses yeux.
"veux-tu encore du potage?".
"Juste un peu papa".
Après le potage aux légumes et des oeufs sur le plat, nous faisons
la vaisselle, puis, nous nous sommes assis en observant le feu.
"Tu as aimé ton séjour avec ton père ?"
"Bien sûr papa, je voudrais que se soit toujours ainsi, juste toi et moi."
"Moi aussi."
je me lève et je m’assieds à côté de lui. Je
me colle à lui tout en mettant mon bras autour de son corps.
"Je t'aime papa" .
Je sens son bras me prendre.
"je t'aime aussi mon ange, je suis très heureux."
Lentement, je sens la main de mon père se déplacer de mon épaule vers mon sein droit.
"Ton mamelon est dur , ma chérie".
Sa voix est différente.
Je ris nerveusement, embarrassée. Il commence à jouer avec mon mamelon au-dessus de ma chemise de flanelle, le roulant entre son pouce et l’index. Ensuite, il glisse sa main sous ma chemise et continue de jouer avec lui.
"Tu aimes ça?" demande-t-il.
"Ouais "
Je me sens devenir humide. Je réponds au contact merveilleux de mon père.
Il me déboutonne la chemise, l’enlève et me dit de me remettre
sur la couverture.
Je m’allonge sur mon dos, torse nu, et il se couche à côté
de moi. Il se penche et me suce les mamelons, l'un premier après l’autre.
Tous les deux deviennent très durs. Je sens sa main glisser vers le bas
de mon corps, au-dessus de mon estomac. Alors je me rends compte de mon jeans
est déboutonné et ouvert. Mon père se lève, se place
devant moi et retire mon jeans, enlevant en même temps ma culotte. Je
suis maintenant complètement nue devant lui. Il m'observe longtemps.
"Tu es vraiment mignonne ainsi, mordant ta lèvre inférieure
comme ça. "
Je regarde vers le haut avec mes larges yeux sans savoir que faire. Il se met
à genoux entre mes jambes et met son visage entre mes cuisses. Il écarte
de ses doigts mes lèvres et commence à sucer mon petit bouton
d’amour. Je suis si humide que je peux l'entendre sucer mes jus. Je sens
ses doigts me sonder. J'écarte mes jambes comme je peux. Je veux le sentir
en moi maintenant. Le désir me rend folle. C’est comme si quelque
chose me démangeait profondément en moi et que je puisse pas me
gratter.
"papa."
Il enlève sa bouche,
" Quoi, mon bébé ? " Sa voix est dure.
"Prends-moi."
"As-tu déjà fait l’amour, ma chérie?"
"Jamais papa, jamais."
Je lui dis la vérité. Je suis vierge.
Mon père se relève et ouvre son pantalon. Il se place entre mes
jambes. Il frotte son sexe contre ma chat. Je sens alors son gland passer lentement
entre mes petites lèvres et forcer l’entrée de mon corps.
Je relève mes hanches.
« Dis-moi ce que tu veux! » dit-il.
" Papa ! prends-moi. Je veux te sentir en moi!"
Alors dans un mouvement puissant, il pousse son sexe profondément à
l'intérieur de ma chatte. Je ressens une douleur aiguë. Alors il
se retire, puis entre de nouveau. La douleur commence doucement à se
mélanger à une sensation merveilleuse. Je déplace mes hanches
en suivant son rythme.
Je ne peux pas le croire. J'ai perdu ma virginité. Et c’est mon
propre père qui vient de me la prendre !
Je sens ses mains sous moi. Il roule me tirant avec ses mains. J'ai toujours
son sexe en moi, seulement maintenant je suis sur lui.
" Déplace tes hanches."
Je commence à monter et descendre sur son sexe en utilisant mes genoux.
Alors je sens ses hanches se déplacer également. Cela m' excite
beaucoup. Je le monte encore plus rapidement. Je sens alors ses doigts commencer
à jouer par mon petit bouton.
C’est à ce moment qu’il jouit. Je sens le premier jet jaillir
profondément en moi et provoquer mon orgasme. Un orgasme très
intense. Mon corps se contracte sur mon père. Je place ma tête
sur son torse. Il saisit mes fesses et les serre fortement pendant qu'il continue
à me remplir de sa semence.
Quand nous avons fini, nous nous étendons un peu pour récupérer.
Je m’assoupis même un peu. Alors mon papa chuchote dans mon oreille
qu'il est tard et que nous devons dormir un peu. Je me couche sur le côté
et son sexe glisse hors de ma chatte. Mon père se lève. Je sens
une partie de son sperme sortir de mon corps.
Je mets mon doigt dans ma chatte, recueille un peu de jus et le porte à
ma bouche. Je regarde mon père qui me souri.
"Tu es vraiment une petite cochonne."
Il rit. Il prends ma main et nous entrons dans la tente. Nous dormons immédiatement.
Le matin, nous démontons et nous nous dirigeons vers la maison.
Environ quinze minutes avant la maison, je lui demande. "papa, nous le
ferons encore?"
" Quoi donc ? Allez camper?"
"hum, faire l’amour ?." dis-je en bégayant
"oui, naturellement mon bébé. Quelqu'un doit te montrer comment
être une bonne maîtresse."
Je souris largement, je pourrais à peine attendre pour voir ce qu'il
a eu dans le magasin pour moi...